Pensées

[ARCHIVES] What's on my mind ? Les articles listés si dessous, du plus récent au plus ancien, correspondent à cette catégorie. Sujets futiles, d'actualité ou strictement personnels, tout y passe. Ici, une revue de tous les articles publiés dans cette catégorie, avec un petit extrait. 


  • Arrête de te plaindreEn fait, le fait que ces petites choses m'accaparent l'esprit... j'ai plus tendance à les avoir sur le bout de la langue au moment d'ouvrir la bouche qu'autre chose.
  • Je ne sais pas écrire quand tout va bien – En conséquence, j'écris moins. Parce que je n'en ressens pas le besoin de la même manière, ça me manque, c'est tellement agréable comme activité, c'est la plus vieille activité que je connaisse. Mais je n'en ai pas toujours le temps, pas toujours les idées. J'ai, je pense, besoin de revoir un peu les objectifs de ce blog, pour l'adapter un peu davantage au format qui me serait plus agréable.
  • Ne pas se laisser aller – Hier soir je me suis surprise, lors d'une conversation avec un ami, à dire à quel point mon envie de vivre était irrépressible. Comme si les derniers événements en date, la tragédie du 13 novembre et les affaires qui ont suivi, la tragédie au Mali, tout ça suite à ma dépression passagère de fin d'été, m'avaient complètement déshydratée au point que je mourrais de soif.
  • “J'ai été trop gentil, il est temps que ça change” –  Je n'ai jamais compris ce type de discours. Ces personnes qui se plaignent constamment d'avoir été des “bonnes” personnes et que cela n'a fait que leur apporter des problèmes. Ces personnes qui disent : 
    « Franchement, on y gagne rien à être trop gentil, on se fait juste marcher dessus. » 
    « Qu'est-ce que ça m'apporte ? Quand je vois ces connards qui ont tout ce que je veux, je me dis que ça sert à rien d'être gentil. »
  • Être femme – Je me suis déjà posé la question du "en quoi est-ce que ça peut bien influencer ma vie, d'être une femme?". Peut-être, d'ailleurs, que je ne suis pas la seule. Je pense que je n'ai pas toujours pensé du bien du fait d'être une femme, bien que j'ai du mal à me souvenir des défauts que j'ai bien pu trouver à ma condition humaine.
  • Ces tendances que je ne supporte pas sur les réseaux sociaux – Depuis quelques temps on trouve tout un florilège de "tendances" sur les réseaux sociaux, challenges en tout genre, vidéos de tout type, etc. Personnellement j'apprécie généralement les vidéos humoristiques façon podcast qui sont parfois vraiment marrantes, ou alors les vidéos de choses un peu insolites ou même trop mignonnes qui font rapidement le tour du web. Par contre, il y a certains contenus que je ne supporte pas du tout.
  • Je suis une personne introvertie... qui veut essayer de changer Ca fait un moment que je n'ai plus cherché à explorer un aspect de ma vie ou de mon caractère dans ce fameux label de la "Chronique du Mercredi". Mais hier soir, alors que je me motivais à marcher davantage en descendant du tramway quelques stations plus tôt que prévu, je me suis mise à remarquer quelque chose que je faisais fréquemment quand je croisais des inconnus, quel que soit l'endroit : je regarde le sol.
  • Avant d'être hyperconnectés (2/2) – Dans la continuité de ce que j'écrivais l'autre jour sur le fait d'user et d'abuser des technologies actuelles pour la communication, ma réflexion s'est étendue à tout ce que je faisais avant l'avènement de l'ordinateur et que je regrette parfois de ne plus faire aussi bien aujourd'hui. Pourtant, c'étaient également des petites choses toutes simples pouvant suffire à nous faire passer une bonne journée, à nous faire des souvenirs plus consistants que de simples photos prises avec l'iPhone.
  • Je laisse partir les gens – Les amitiés, ça va, ça vient, c'est pas toujours constant. Il arrive souvent que certaines amitiés s'étiolent jusqu'à s'éteindre complètement. J'ai dû mal à les garder, ces amitiés, quand on en arrive à ce point là. Certains diront que quand on veut, on peut, et qu'en ne faisant que le minimum d'efforts, on n'arrive à rien. Moi je dirai qu'il faut savoir laisser partir les gens quand l'amitié a fait son temps, plutôt que de faire des pieds et des mains et risquer de voir la situation empirer.
  • Avant d'être hyperconnectés (1/2) – Du temps où les smartphones n'existaient pas encore, où internet était lent, où les forfaits avec l'option sms illimités coûtaient un bras et où Facebook même n'existait pas... De ce temps là, la communication avec ses amis était totalement différente. Il était encore commun que des foyers n'aient pas d'ordinateur à la maison, qu'on doive faire ses recherches pour ses devoirs à la médiathèque du quartier qui ne disposait que de deux postes qu'on ne pouvait réserver que pour une heure ou deux ou bien dans la salle info de l'école. On ne disposait pas de toutes les distractions actuelles sur son bureau, la vie, elle se passait à l'extérieur, et l'amitié aussi.
  • Ce fichu "qu'en dira-t-on" – Mes soucis familiaux sont nombreux, mais je pense que celui-ci fait partie des problèmes majeurs. Être différente des autres membres de sa famille, ça s'avère toujours compliqué, et on en arrive souvent à des épisodes de crise parce que, voilà, les choses ne sont pas vues de la même façon dans les deux partis.
  • Oh, la jalouse – Quand on ressent beaucoup de ressentiment vis à vis des autres, il ne s'agit bien souvent que de nous. Le fait qu'on puisse se sentir irrité en présence d'une personne qu'on apprécie pourtant bien... On fait toujours beaucoup de comparaison, entre nous et les personnes qui nous entourent. On se dit qu'untel a l'air d'être bien épanoui dans sa vie, et qu'il en profite bien. Qu'unetelle fait preuve de fausse modestie, qu'en réalité elle n'a qu'une envie, c'est d'étaler ce qui la rend si joyeuse à la vue de tous, mais qu'elle fait preuve d'un peu de retenue, dans le but de laisser une décence apparente l'envelopper, l'immuniser contre les mauvaises langues – mais pas contre les mauvaises pensées.
  • Busy trying to participate (to my own life) – Qu'est-ce que j'ai bien pu faire pour ne plus rien poster pendant toutes ces semaines ? J'ai l'impression que ça ne fait que quelques jours depuis la dernière fois que j'ai écrit. Peut-être parce que je ne vois plus trop les journées défiler, en partie à cause du fait qu'elles se confondent avec les nuits. Je suis souvent crevée sans être crevée puis, quelques minutes après, en super forme. Et puis il fait chaud, il fait chaud...
  • De l'évolution de mes billets de blog – J'ai remis en ligne les quelques anciens articles que j'avais passé en brouillon. Je les avais passés en brouillon parce que je trouvais que ce dont ils traitaient n'était pas assez concret, trop abstrait, et n'avait, en somme, pas réellement sa place sur mon blog. En les relisant brièvement, je me suis rendue compte qu'il témoignent vraiment de mon état mental sur le moment, et qu'ils étaient donc une preuve tangible de mon évolution. Et que par conséquent, ils avaient leur place bien méritée sur mon blog, bien qu'ils datent d'il y a un an.
  • Dear diary, mon journal intime – J'ai réellement commencé à tenir un journal intime au collège. Avant ça, il arrivait que je note certaines choses personnelles dans l'un de mes cahiers, mais ils n'ont jamais porté le nom – ni vraiment la fonction – de journal intime. Arrivée au collège, j'ai pleinement conscience que ma vie de tous les jours est remplie d'instants dont j'aimerais pouvoir me remémorer plus tard. J'ai aussi conscience du fait que l'écriture me permet de me canaliser. Quand j'éprouve une grosse colère ou une grosse tristesse, je me réfugie dans mon journal intime et il absorbe ce débordement d'émotion.
  • Sites de rencontre et cercles vicieux – Comme beaucoup, avant de migrer sur blogger, j'avais un compte Skyrock avec son assortiment de blogs et de profils, et il m'arrivait de faire un tour sur le tchat de Skyrock, tchat qui, aujourd'hui, n'est plus considéré que comme un moyen de tenter "chopper virtuellement" des dizaines de petits pseudos roses qui ne demandent rien à personne en allant directement spammer leur chat privé (en allant en "pv" comme on dit là bas).
  • Les coulisses de ma vie d'étudiante inspirée – Dans la continuité de l'article précédent, j'ai décidé de parler ce soir de ce qu'il y a derrière tous ces projets que je mets en place les uns après les autres et de ce dont je parle peu sur mon blog en ce moment, c'est-à-dire ma vie d'étudiante (overbookée et sacrément bordélique...).
  • Human contact – J'ai passé des moments difficiles, à me morfondre dans ma solitude et mes peines qui me pèsent de plus en plus chaque jour. A penser à toute la difficulté que je dois endurer pour pourvoir réaliser mes projets, à me dire que j'suis seule face à elle et qu'il y a des chances que je sombre avant d'arriver à voir le bout du nez de mon indépendance, mon Eldorado... Il m'a fallut du temps pour me rendre compte que c'est moi qui m'inflige ma propre solitude.
  • Quitter le cocon familial – Chez mes parents, je me sens de plus en plus à l'étroit. Étouffée. De moins en moins l'envie de rentrer le soir, de passer du temps chez moi. L'espace de ma chambre ne me suffit plus. Je pense de plus en plus à mon avenir, aussi. A mon indépendance. Au moment où je prendrai enfin mes cliques et mes claques et trouverai le moyen de subvenir seule à mes propres besoins.
  • Ce soir, c'est limpide – Tu sais, y a de ces soirs où tu as l'impression d'avoir toujours eu les réponses. Ce soir, c'est limpide. J'ai l'impression que tout est facile. J'ai l'impression que tout est possible. J'ai l'impression de me voir et de voir mon monde. De voir l'engrenage de tout ce bazar qui prend tout son sens.
  • Être en froid avec sa meilleure amie (2/2) – Beaucoup de changements se sont opérés depuis l'entrée dans la nouvelle année. Pas forcément des changements auxquels je m'étais préparée, m'enfin, le temps est toujours plein de surprise, surtout quand on essaie tant bien que mal de planifier ce dernier.
  • Fin des terreurs nocturnes ? – Je me suis rendue compte que je ne faisais plus de cauchemars. Et que mon sommeil n'était même plus agité. Il était même plutôt lourd, maintenant, et très réparateur, je me sens revigorée chaque matin et me tirer de mon lit est devenu une tâche extrêmement difficile.
  • Être en froid avec sa meilleure amie (1/2) – Non, le plus dur en ce moment, c'est rien de tout ça. C'est plutôt le fait que je sens les liens entre ma meilleure amie et moi s'étirer de plus en plus. Alors que ça fait maintenant plus de 6 ans qu'on vit sur deux continents séparés, jamais je n'ai ressenti un tel manque vis à vis d'elle. Et pourtant, et pourtant... C'est peut être le fait d'avoir tout ces autres problèmes et de ne pas l'avoir elle pour son écoute et ses conseils. Le sentiment de différence et d'indifférence grandit.
  • Eternelle insatisfaite et cauchemars intempestifs – Parfois, il me prend l’envie de rouvrir d’anciens chapitres de ma vie. La plupart d’entre eux sont tous définitivement classés. Certains ne le sont toujours pas. Et quand je suis sujette à un instant de profonde solitude et remise en question -ces deux là s'accompagnent étrangement toujours l'un l'autre- j’me sens le besoin de réécrire indéfiniment ces parties de ma vie qui, quelque part, me font un peu flipper au vu d’à quel point j’avais peu de contrôle sur tout ce qu’il se passait.

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