lundi 31 août 2015

Bilan du challenge du mois d'août ♡

Ce mois-ci, et comme ça s'y prêtait au vu de ma disponibilité, j'ai décidé de publier un article par jour, ce qui fut – et je ne l'aurais pas cru – un total succès puisque j'ai précisément publié 31 articles à ce jour *clap clap clap*. Ca a été moins difficile que ce que je l'imaginais, peut-être parce que je n'avais pas réussi cet exploit lors de la tentative de février (en même temps c'était pas pendant les vacances, mais ça n'excuse rien). 

photo : we heart it
Globalement, je dirais que je suis très satisfaite de mes articles ce mois-ci, parce que je les trouve, pour certains, plutôt novateurs sur mon blog, et pour d'autres, plutôt bien construits. Il y a eu, bien sûr, des articles rédigés sur le pouce, mais bon, on ne peut pas tout avoir !

❥ Le mois d'août en quelques chiffres


le pic correspond à l'article le plus vu
31 articles publiés (31%)
Environ 9000 vues ce mois-ci (50%)
Plus d'une centaine de commentaires (50%)
Article le plus vu : Je suis une personne introvertie... qui veut essayer de changer



Le mois a donc été plutôt productif, j'en suis très heureuse, et je dois dire aussi que plusieurs de mes articles ont eu l'honneur de paraître en sélection humeur sur Hellocoton.

liens directs : 1, 2, 3, 4, 5
lien direct : ici


Et puis la grande surprise étant la publication de l'un de mes articles dans la rubrique "C'est la vie" de The Huffington Post (!!).




Je profite également de cet article pour dire merci aux nouveaux followers du blog et de la page Hellocoton, en vous souhaitant très humblement la bienvenue et une bonne lecture !

❥ Ce que le challenge m'a apporté / a apporté au blog

On pourrait croire que cette manie de faire des bilans de temps en temps, certains mois, est un peu futile... Personnellement ça me permet de mieux me rendre compte de l'avancement de mon blog, mon petit nid privilégié, où j'adore me réfugier et où je poste tout ce que j'ai mis du temps à préparer et à peaufiner. Le fait de publier ce bilan au même titre que tout autre article me pousse à m'appliquer dans tout ce que je fais et à partager mes petits bonheurs bloguesques (comme ma grande satisfaction quant à la réussite de ce challenge). 

Ce mois-ci, en plus de m'être particulièrement appliquée à publier régulièrement, je me suis beaucoup plus ouverte, en premier lieu en diversifiant mes sujets, mais également en approfondissant certains aspects de ma vie que je n'avais jamais osé traiter sur mon blog, notamment sur la sphère familiale, le féminisme, ou d'autres sujets plutôt personnels, dignes de mon journal intime, à vrai dire, tout en sachant respecter les limites que je me suis fixées (car il s'agit tout de même de ma vie privée et que je ne suis pas tout à fait anonyme). 

J'ai gagné également en efficacité, car cette assiduité m'a permis de mieux gérer mon temps pour écrire ; je me levais donc le matin en pensant à caser une petite heure blogging à un certain moment de ma journée, ou alors je prévoyais d'avance certaines publications parce que l'inspiration et le temps étaient là sur le moment et qu'ils risquaient de manquer plus tard dans la semaine. 

De la même façon, passer autant de temps sur la blogosphère m'a également permis de lire davantage les blogs que je follow, notamment sur Hellocoton, ainsi que les sélections quotidiennes, diversifiant mes lectures et créant quelques connexions avec certaines blogueuses que je lis assidûment (et qui parfois me lisent également en retour, on sent les liens qui se forment dans cette grande communauté !). 

Enfin, j'ai l'impression que pour la première fois depuis que je blogue, j'assume totalement ce qu'est en train de devenir mon petit chez-moi virtuel, parce qu'il prend la direction que j'imaginais, que je n'ai plus la peur – handicapante et parfois irraisonnée – de voir une connaissance se perdre dans ces pages que j'ai écrites et que, surtout, j'ai envie de continuer sur ma lancée, que j'aime ce blog, j'aime ce que j'y écris et j'aime cette communauté, sans retenue. 

❥ Ce que j'ai préféré écrire ou ma propre sélection pour ta lecture

Les sélections que j'ai listées plus haut n'étaient pas de mon fait, parfois j'étais surprise de voir un article mis en avant, parfois déçue qu'un autre ne le soit pas, mais, au final, ce qui importe c'est que chacun d'entre eux me plaisent à leur manière et que je ne regrette pas de les avoir écrits. 

Aussi, si jamais ça t'intéresse de lire les choses que j'ai préféré écrire, voici un petit listing dans l'ordre de publication sur le blog :
Pour le mois qui commence, je ne sais pas si j'ai réellement envie de mettre des objectifs à suivre. Comme ma rentrée ne se fait pas avant la fin du mois, je pense qu'il est largement possible que je continue sur ma lancée et que je publie toujours aussi régulièrement que maintenant. 

Ce qui est important pour moi à partir de maintenant, c'est de faire attention à avoir une bonne routine de vie (ou plutôt une routine qui me plait) : lire, écrire, travailler, jouer de la musique, faire du sport, manger correctement.

L'été se termine (en tout cas ça se sent dans la météo), la rentrée est plutôt intimidante (même si encore lointaine pour moi) et la peur de ne pas savoir mettre à profit les semaines qu'il me reste est constante, alors je vais tâcher de ne pas me mettre trop de pression sur le dos car ça a tendance à me faire procrastiner méchamment. 
Voilà donc pour ce bilan-mensuel-pas-très-régulier-mais-complet. Il est clairement positif et motivant, et j'essaie de ne pas me mettre de pression pour continuer à faire ce que j'aime. 

Plein de bisous à vous, portez vous bien, 

Love always, 



dimanche 30 août 2015

Les objectifs de la semaine #2

Au vu des événements récents, je n'ai pas vraiment eu la tête à compléter les objectifs de la semaine passée. Aussi, je me permets de m'offrir une seconde semaine pour en arriver à bout, en plus de quelques autres pour restaurer les bonnes habitudes. 

photo : we heart it

Reprendre une activité sportive 

Ressortir le yoga et le footing du placard ne va pas être une mince affaire. Mais je pense que ça m'aiderait à mieux débuter mes journées ; une bonne oxygénation du corps et du cerveau, y a que ça de vrai.

Commencer à me réhabituer à me lever et me coucher à heures fixes

Parce que je dors atrocement mal ces derniers temps et qu'il faut que je règle tout ça avant la rentrée. 

Reprendre une bonne alimentation 

A Paris, on n'a fait que manger au resto tous les jours. C'était hyper bon, mais aussi assez lourd, et je crois que ça a un peu déréglé mon appétit. Sans oublier que comme je dors mal, je me lève tard et donc je mange décalé... il est temps de resynchroniser tout ça. 

Ranger, organiser, préparer 

Tout pour être opérationnelle ; je dois encore revoir des cours, lire certains manuels, et puis préparer ma chambre à accueillir un tout nouveau semestre. 

Se relaxer 

C'est ce que j'ai déjà commencé à faire, en lisant, mais aussi en sortant, faire des ballades à pied ou à vélo... au moins une fois par jour. J'ai réussi à me débarasser de mon ressentiment des derniers jours, à revoir les choses du bon côté, et à me calmer et me reposer. Continuons sur cette lancée pour cette fois remplir mes petits objectifs et passer de bonnes journées :). 

PS : Merci pour vos petits messages de soutien, ça m'a émue, ça m'a fait très plaisir et ça m'a aidée à calmer l'ouragan en moi. On ne doit pas se laisser aller dans ces moments là, alors voilà. 

Portez vous bien, 

Love always, 

samedi 29 août 2015

La fille fantôme

Depuis la crise de l'autre jour, j'éprouve beaucoup de mal à rester chez moi, ou plutôt à devoir supporter la compagnie familiale. J'ai passé les jours suivants ladite crise à m'évader de chez moi l'espace de la journée, simplement parce que j'avais l'esprit plus tranquille quand je n'étais pas exposée au bruit devenu insupportable de ma famille. Je suis une fille du silence, une fille appréciant le calme et la sérénité, les activités posées. Je ne suis pas faite pour les crises. 

photo : tumblr
 Les crises me font apparaître des cheveux blancs. J'ai l'impression de les collectionner dernièrement. C'est dire à quel point je ne supporte plus l'ambiance familiale.

Physiquement je ne suis pas en forme. Mentalement non plus. Ca me fatigue, ça me donne des bouffées de chaleur, des maux de tête et des maux à l'âme. Je n'ai plus l'esprit tranquille depuis quelques années, je ne profite pas comme il faudrait de mes années d'études supérieures, ça n'a pas le goût que ça devrait avoir, tout ça à cause de ce qu'il se trame chez moi. 

En fait, je n'ai adressé la parole à personne de ma famille depuis la fameuse crise. Mon père est parti, comme prévu, pour trois semaines, ma mère n'a pas arrêté d'essayer de me mettre sur le dos les événements d'il y a quelques jours – comme quoi c'est moi qui devrais apprendre à me contrôler, oui, vous avez bien lu – et je n'ai fait que l'ignorer, ignorer ses appels, ignorer ses messages, où elle ne fait que me demander de rentrer car il se fait tard – rentrez où ? dans ce putain de magma qui me bouffe ? 

Aujourd'hui, comme à mon habitude, je me suis levée, préparée, et j'ai rejoins l'appart que G. m'a laissé pour ne pas avoir à m'emmerder chez moi. Et puis ensuite j'ai commencé à recevoir des messages d'une autre de mes soeurs : une autre crise à la maison. Ah bon ? J'croyais que c'était moi qui devais apprendre à me contrôler ? 

Je l'ai ignorée. Ce soir je ne compte pas rentrer dormir. J'ai pas besoin de ça. J'ai fait ma part pour essayer de redresser cette famille, mais l'élément perturbateur – AKA la fameuse soeur qui fout la merde – est un cas sans espoir. Et je ne suis pas prête de pardonner à qui que ce soit d'avoir laisser faire. Personne ne m'a jamais écoutée, j'ai eu beau donner tous les conseils du MONDE pour aider ma fratrie à l'école, aider mes parents à faire la paperasse, aider à instaurer une bonne hygiène de vie de famille, aider à redresser l'élément perturbateur, mais ça n'a rien donné, et si je m'avise à lancer innocemment un "mais je t'avais dit de faire ça" on me regarde comme si je n'avais jamais bougé mon cul pour quoi que ce soit. Et que c'est moi qui ait laissé faire tout ça. 

J'suis pas leur putain de mère. Bordel. 

Passer ça à l'écrit, ça me fait ressentir des millions de choses contradictoires. De la peine, de la colère, de la résignation, du désespoir, et d'autres choses que je ne suis même pas sûre de pouvoir nommer correctement. 

photo : tumblr

J'ai juste envie qu'on me fiche la paix, quitte à ce qu'on me déteste injustement pour avoir "laissé faire ça". J'ai envie de les laisser se démerder pendant ces trois semaines, sans moi. Je ne peux pas me permettre un appart, je ne peux pas me permettre de vivre à mes propres dépens, mais je ne peux pas non plus me permettre de commencer cette nouvelle année CATASTROPHÉE à l'idée de ne pas réussir à redresser ma propre famille. Y a rien à redresser. Tout est crevé parterre. J'vais juste devoir trainer les pieds dans la vase l'espace de quelques années encore, en tentant tant bien que mal de ne pas regarder ce qui y flotte qui puisse me faire pitié, le temps de pouvoir enfin dire adieu à tout ça. 

Parce que si je pars, je ne reviens pas. C'est la loi de la maison, la loi de mon père, et j'crois bien que pour une fois, c'est une de ses lois que je me verrais bien appliquer, pour mon propre bien. 

J'ai l'air inhumaine, peut-être, à écrire tout ça. J'suis encore en colère, encore frustrée, dégoûtée, et que sais-je, encore. J'ai commencé à comprendre la raison pour laquelle mes notes ont chuté au lycée, la raison pour laquelle j'étais aussi mal dans ma peau à cette période là, la raison pour laquelle mes débuts à l'université se sont si mal passés. Y a un truc en train de pourrir au sein même de ma famille qu'il est impossible d'extraire tant il est incrusté. Personne n'a envie de le voir, j'étais la seule à essayer de le faire bouger, mais toute seule, j'y suis pas arrivée, mettant en péril ma propre santé mentale ainsi que mon avenir. Mon avenir, le mien, pas celui de ma famille. Cette chose que j'ai tant envie d'avoir, de vivre, là, maintenant, et dont j'ai presque ruiné les chances d'arriver. 

Qu'est-ce que je peux bien faire d'autre, hein ? J'suis à court de moyens. Alors tant que je suis obligée de vivre chez mes parents, je vais me forcer à les éviter, de toutes mes forces. J'ai plus que quelques années à souffrir, pendant lesquelles je me dois de rester à distance pour pas que ça m'explose à la gueule, encore. J'vais être égoïste. La plus égoïste du monde. J'vais être inconfortable, aussi, parce qu'il faudra que je me trouve un endroit où travailler – et je sais à quel point je n'aime pas travailler dans un endroit rempli d'étudiants –, que j'vais devoir continuer les jobs étudiants, que j'vais devoir me faire voir en tant qu'enfant indigne, ingrat, et j'en passe, mais je vais prendre sur moi et valider ces putains d'années qu'il reste. Et partir. Et vivre. Enfin. 

Alors me voilà partie pour trois semaines fantôme. Je ne serai plus qu'un fantôme pour ma famille. Découcher un soir sur deux ou plus, ne faire que passer, ne pas du tout passer dans les pièces principales de la maison, seulement ma chambre et les pièces utilitaires, et c'est tout. En attendant la rentrée, pour m'y préparer et me protéger. C'est ma colère qui va me donner la force de faire ça. 

Désolée pour l'article vraiment pas joyeux, pas positif du tout, je suis une cuve remplie à ras-bord de douleurs. Portez vous bien tout de même, 

Love always, 


vendredi 28 août 2015

Être femme

Je me suis déjà posé la question du "en quoi est-ce que ça peut bien influencer ma vie, d'être une femme ?". Peut-être, d'ailleurs, que je ne suis pas la seule. Je pense que je n'ai pas toujours pensé du bien du fait d'être une femme, bien que j'ai du mal à me souvenir des défauts que j'ai bien pu trouver à ma condition humaine. J'ai, en fait, depuis longtemps même, arrêté de considérer les différentes futilités qu'on s'amuse à énumérer à nos amis les mecs quand vient sur le tapis la comparaison des chacune des deux conditions ("nan mais attends, une fille, ça doit s'épiler, sentir bon, avoir des bonnes manières, avoir ses règles, avoir des gosses..." "nan mais attends, te plains pas, les boîtes de nuit et les sites de rencontre sont toujours gratuites pour les filles") – d'autant que j'ai arrêté de considérer qu'il n'y ait que deux conditions à prendre en compte dans ce cas de figure (j'utilise beaucoup le verbe "considérer", tu trouves pas ? en disant ça, j'ai triché, j'en ai remplacé un par un synonyme). 
photo : tumblr
Récemment, mes petites réflexions sur le chemin de la maison en sont venues à une espèce de conclusion – qui s'applique à mon cas, je le précise – qui n'est autre que la suivante : être femme m'a fait gagner en profondeur. Pour différentes raisons, à vrai dire. Je ne sais pas si je saurai toutes les développer, mais laissons ma pensée se développer.

En premier lieu, je dirais que de vivre la chose – sexisme, apprendre à vivre dans une société patriarcale, machiste, pas franchement femme-friendly depuis que j'ai passé le cap de l'adolescence et même (à mon grand malheur) un peu avant – m'a fait percuter (plus sensiblement, puisque j'suis en plein dedans) qu'il y avait vraisemblablement quelque chose qui n'allait pas. Parce que, voilà, il y a des règles, quand on est une fille (et je ne parle pas seulement de celles dont on fait l'expérience une fois par mois pour certaines femmes) (parce qu'une femme n'est pas caractérisée uniquement par sa biologie, oui oui), des règles, donc, qu'on se doit d'appliquer parce que, ben, si tu le fais pas, c'est que tu ouvres la porte à plein de choses pas jolies jolies que t'espérerais même pas à ton pire ennemi. 

Parce que, voilà, y a tellement de préjugés, de critiques, tenaces, liés à notre sexe, qu'on se prend dans la face plutôt régulièrement. On peut pas vraiment comprendre, parce que bon, on a un X en trop là où il faudrait un Y – et parfois on a même des combinaisons plutôt exotiques mais qui n'arrangent pas pour autant notre cas.

Parfois, je pense à tout ça – à savoir qu'on est loin d'être exhaustifs avec les deux seuls points que j'ai listés juste au dessus – et je me dis que merde, mais peut-être que je me trompe, peut-être que y a vraiment une différence liée à notre condition de naissance – condition qui peut être acquise, hein – et que, si l'histoire s'est déroulée de cette façon, et pas autrement, c'est pour une foutue bonne raison. 

Mais je n'ai pas trouvé cette raison – c'est normal, je ne suis qu'une femme – et je me suis dit qu'il était inutile de la chercher parce que oui, la biologie fait que nous sommes différents, d'ailleurs même dans un même sexe, nous somme quand même différents, même dans une même ethnie, nous sommes différents, et dans une même famille, nous somme encore et toujours différents. Y a tellement de différences, en fait, que je n'arrive pas à comprendre cette pseudo hiérarchisation au sein de la société, avec au sommet, les mâles cis blancs hétéro (suis-je assez précise ?). Parce que même dans cette catégorie là de personnes, y a des différences, qui feront que selon certains, certains mâles cis blancs hétéro valent mieux que d'autres... donc que certains valent moins bien que des femmes... donc que certaines femmes valent mieux que les hommes... donc... attends, quoi ? 

Donc y a pas vraiment de hiérarchie qui puisse tenir la route. Mais la société, telle qu'elle est foutue actuellement, elle continue de privilégier ceux qui sont privilégiés depuis des siècles. Qui le sont d'ailleurs un peu moins, enfin, non, plutôt disons que finalement, en ce moment, les autres catégories de personnes sont moins rabaissées – au lieu d'arriver à leur cheville, tu leur arrives à la ceinture, ce qui est d'ailleurs plutôt pratique pour... ouais nan, j'vais pas la faire, celle-là. Mais ce n'est pas parfait, parce qu'aujourd'hui, on pourra toujours t'insulter en te disant que tu te bats comme une gonzesse – NO SHIT SHERLOCK –, on pourra toujours se permettre de te demander de t'engager davantage parce que t'es enceinte – déjà que tu leur fait un enfant dans le dos... – et on pourra toujours te dire que ta place se trouve dans une certaine pièce de la maison. Lol (ouais j'ai dit lol sur mon blog, ça te pose un problème ?). 

En plus de ça, je dirais qu'être femme me fait voir au delà de mon sexe. Ou du sexe de chacun, en fait. Oui, être femme dans une société comme la nôtre m'a fait voir plus loin que ça. M'a fait arrêter de catégoriser les personnes selon leur sexe ou leur sexualité ou leur identité. Pour faire davantage dans les stéréotypes, pendant que mes frères s'éclatent en soirée, moi je lisais à la lumière de... ben de mon écran, des trucs de féministeries – "nan mais, je préfère dire que je suis humaniste" on la connait tous, celle-là – qui m'ont fait réfléchir – brr, une femme qui réfléchit... – et m'ont ouvert l'esprit. Nan, pour être plus sérieuse, disons que d'être directement confrontés à ce genre d'injustices (parce qu'avant de parler de sexime, on parle d'injustice, dans notre jeune âââge) ça pousse simplement plus rapidement à se poser les bonnes questions, dans la mesure où notre éducation ne permet pas de se les poser plus tôt. C'est aussi bête que ça. 

photo : we heart it
Ca donne l'impression de voir plus loin. Mais j'ai en fait encore beaucoup beaucoup de choses à apprendre sur la vie et le fonctionnement du monde. Et j'aimerais que tout le monde, sans exception, pense de la même manière. J'ai toujours dit que j'étais intéressée par le social, l'humain, parfois un peu la dimension psy des choses. Mais je suis loin d'en connaître même les bases, même si je peux dire – pas tout à fait sans trembler – que j'arrive à voir quelques unes des défaillances du système, AKA, celles auxquelles j'ai un jour été confrontée, en tant que femme, en tant que femme racisée même. 

Depuis peu, j'ai du mal avec les personnes qui parlent de "vraies femmes", "vrais hommes", ou autres généralités pseudo-positives ou négatives – soyons réalistes, elles sont toutes négatives – liées au sexe. J'ai envie qu'on considère l'être humain, avant tout, parce que c'est une belle chose. Qu'être homme ou être femme ne fait pas tout. Être femme, et être féministe, c'est pas être pour la suprématie féminine et la soumission masculine. C'est vouloir être au delà de tout ça, mais en premier lieu, d'arriver à passer le cap de l'égalité homme-femme. Pour pouvoir parler en terme d'humains. 

C'est juste comme ça que moi, je le sens. Dans mon humble esprit de jeune fille qui a encore tout à apprendre. Mais qui essaie de croire en l'être humain. 

Je pense que je vais arrêter mon article sur cette jolie note poétique.

Mais dis moi ce que toi tu ressens au sujet de ta condition d'homme, de femme, de trans, de ce veux. Dis moi ce que tu penses de ce que j'ai pondu ici. Dis moi, propose moi des lectures, blogs, livres, journaux. Dis moi. 

Portez vous bien, 

Love always, 



jeudi 27 août 2015

Wishlist : lectures pour la rentrée

Je ne sais pas si j'aurai suffisamment avancé dans mes lectures pour pouvoir réellement songer à dépenser pour de nouvelles choses à lire, mais je ne peux pas m'empêcher de constituer une wishlist sur Amazon, et je me suis dit que ça pouvait être intéressant de mettre ça sur le blog. Il n'y a pas d'ordre particulier, c'est un listing comme ça vient !

photo : we heart it

Millenium tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes de Stieg Larsson

J'ai beaucoup songé à commencer la saga, sans jamais franchir le pas. Aujourd'hui, comme on est un peu inondés dans les médias par la parution du 4e tome, je me suis dit qu'au vu de l'engouement autour de ces livres, je devrais bien m'y intéresser un jour !

Le deuxième sexe tome 1 : Les faits et les mythes de Simone de Beauvoir

Car je n'ai jamais lu aucune de ses oeuvres et que je suis certaine que cette lecture m'apportera beaucoup. Dans le cas où j'achèterai ce tome, je compte également me procurer Le deuxième sexe de Simone de Beauvoir (Essai et Dossier) par Eliane Lecarme-Tabone en vue d'avoir une étude complémentaire et contextualisée de l'oeuvre.

Beauté tome 1 : Désirs exaucés de Hubert et Kerascoët

Un peu de BD cette fois-ci. Ca fait un moment que celle-ci me fait de l'oeil (elle est tout de même excessivement chère, peut-être songerai-je à la lire sur place). Ca parle de Morue, une fille initialement très laide qui se verra offrir un cadeau empoisonné par une sorcière : une beauté divine. Ca m'a l'air plutôt chouette et très joli. 

The Color Purple de Alice Walker 

Les lettres de Celie, une femme noire et pauvre, relatant 20 années de sa vie depuis ses 14 ans. Ce roman a l'air particulièrement dur (viol, violence conjugale, etc) et a l'air de se terminer sur une note pleine d'espoir. Je crois qu'il est sorti en film, mais je ne le verrai pas avant de l'avoir lu, parce que je crois que la lecture de cette oeuvre pourrait vraiment donner quelque chose. 

Le journal d'Anne Frank

Je ne l'ai jamais lu, car non étudié à l'école et que je n'en ai jamais eu l'occasion. Je compte rattraper ça en me le procurant prochainement. 

Et vous, qu'est-ce que vous lisez pour la rentrée ? 

Portez vous bien, 

Love always, 


mercredi 26 août 2015

Colère et frustration

Je l'avais déjà dit, mais j'ai des rapports plutôt compliqués avec les membres de ma famille, allant de l'indifférence complète à une forme d'irritation avancée. Hier, c'était un peu la goutte d'eau. Depuis son adolescence, j'ai énormément de mal à supporter le caractère d'une de mes soeurs. C'est la peste de la famille. La grande gueule, la chercheuse de merde. 


Je me souviens qu'avant tout ça, elle était une suiveuse. Elle voulait tellement avoir des amis qu'elle était prête à tout, et je lui disais qu'il valait mieux être seule que d'avoir des amis de ce type là. Elle n'a jamais suivi mes conseils et s'est mise à fréquenter un peu n'importe qui. Elle a même attrapé des poux et ça ne lui a pas servi de leçon. Plus tard, elle a continué sur sa lancée, en devenant le type de personnes que je méprise : la fille hypocrite pseudo-cool. 

Son hypocrisie n'a pas de limite. Ses mensonges non plus, elle mentirait même sur un sujet complètement futile, elle adore se vanter et se faire voir – alors que franchement, y a rien à voir. Même son rire sonne faux. Je sais pas comment elle arrive à s'assumer comme ça, elle a l'air de se trouver géniale. 

Je ne la supporte pas. 

Il est très rare que je perde mon sang froid, je suis connue comme étant celle que rien ne touche à la maison. Et pourtant, hier, j'ai littéralement pété un câble. J'avais envie de partir, de casser des choses (j'en ai cassé, d'ailleurs), de tous les envoyer au diable. J'ai eu des mots crus avec mon père, lui faisant comprendre pour la première fois que je n'avais aucune intention de rester proche de ma famille une fois indépendante. Que je n'attendais que ça. Je lui ai dit que personne de cette famille ne valait quelque chose à mes yeux. Que j'suis juste coincée avec eux. Et qu'un jour je ne serai plus là. 

De manière assez surprenante, j'ai compris que rien de ce que je disais ne l'avait surpris. Je pense que tout le monde sait ça depuis que je suis jeune, tout le monde sait que je ne suis pas à ma place, que cette situation m'entrave. 

L'espace d'un instant j'ai considéré la possibilité de quitter le logement de mes parents. Mais je ne survivrais pas longtemps, au vu du peu de ressources dont je dispose. Rien ne me force cependant à rester chez moi plus que nécessaire. Rien ne me force à me mêler à eux, de mêler ma vie à la leur, mes aspirations aux leurs... Plus que jamais j'ai peur que tout ça, toute cette frustration, par rapport au fait que je ne puisse pas encore me suffire à moi-même, j'ai peur que ça m'empêche de travailler, de passer une bonne année, j'ai peur, en gros, de ne pas réussir à passer outre le fait que la situation soit compliquée. De faire un bloquage, de déprimer. Plus que jamais il faut que je sois forte, que je trouve la force de faire des détours pour supporter ces quelques années qui me restent. 

Je pense qu'il me reste quatre ans. Cette année, puis encore trois autres. Quatre années à suivre un certain rythme, à travailler, à vivre, en dehors de l'étouffement familial, à faire des économies et à me faire plaisir. Quatre années à concilier ma distance familiale avec ma condition d'étudiante. 

Je passe cette fin de semaine avec mon chéri. Aujourd'hui, c'est ce qui m'a calmée, car même ce matin en me levant, j'étais encore irritée, brûlante d'envie de casser quelque chose, encore. Hier, j'avais tenté de prendre l'air, mais ça n'avait pas marché : je m'étais retrouvée à m'étonner que les arbres soient aussi verts, que le ciel soit aussi bleu alors que mon coeur est aussi sombre. Je m'étais retrouvée à lancer des regards assassins et la seconde d'après à être au bord des larmes. 

Parler de tout ça me fait du bien, maintenant. Je suis contente que cette crise ne se soit pas faite plus tardivement, et donc de m'être évité des conséquences sur mon assiduité pendant les cours. J'ai encore le temps d'organiser ma vie, ces quatre années, autour de tout ça. Organiser mon levé, l'endroit où je peux passer ma journée, mes activités de soirée une fois rentrée. Je préfère éviter le domicile familial temps que ma fratrie n'a pas fait sa rentrée. 

Demain, mon père part trois semaines en vacances. Comme il représente l'autorité, ce sera trois semaines très cool pour moi. Je pourrai même envisager de partir quelques jours sans avoir de compte à rendre à personne. 

Voilà, désolée pour tout cet épanchement, j'avais besoin de faire le point et je n'avais pas envie d'évoquer tout ça à l'oral (je n'ai rien dit à mon chéri ni même à ma meilleure amie, ils connaissent ma situation mais je ne voulais pas en rajouter une couche avec cette crise). 

Donnez-moi vos avis, vos conseils pour mieux survivre à ce type d'ambiance à la maison, vos idées de planning de mes journées, voire même de sorties pour changer d'air pendant ces trois semaines... 

Portez vous bien, 

Love always, 

mardi 25 août 2015

Crise


Je n'ai rien de spécial à dire aujourd'hui, si ce n'est que ma situation familiale est encore pire qu'avant. Que je suis restée des heures à fixer un point invisible dans ma chambre, mais que ça ne m'a pas calmée. 
Honnêtement, je ne sais pas ce que je fous dans cette maison. 

lundi 24 août 2015

J'aimerais parfois qu'on me dise...

J'aimerais parfois qu'on me comprenne, au delà de ce que je m'évertue à expliquer aux personnes qui sont proches de moi. J'aimerais qu'on me comprenne et qu'on me soutienne. Qu'on me dise que c'est bien, que je fais preuve de patience, que c'est ce qu'il faut faire, car ce n'est qu'une question de temps. Que l'indépendance que je recherche et que j'attends désespérément ne tardera plus, et qu'elle sera bien méritée. Que je n'ai pas à m'inquiéter de ce futur, mais simplement me focaliser sur mon présent. Car il y a des choses qui se jouent en ce moment même, qui me paraissent pas importantes, qui titillent mon impatience, mais que je dois tout de même m'évertuer à bien faire. A faire correctement. Parce que mon confort actuel en dépend et que ça rendra mon attente plus supportable. 

photo : we heart it

J'aimerais parfois qu'on me comprenne, au delà des mots. J'aimerais qu'on me dise que je suis capable de faire tout ce que j'ai envie de faire, sans émettre de doute là dessus. J'aimerais qu'on me dise que les regrets sont inutiles, que je suis arrivée là où j'en suis pour une raison, que tout est à sa place et que je n'ai qu'à continuer d'avancer dans la direction qui me plait. 

J'aimerais qu'on me comprenne et qu'on me laisse mon espace. Qu'on me dise que je devrais davantage me concentrer sur moi-même, qu'on s'excuse de m'avoir peut-être trop tiraillée de tous les côtés, mais que maintenant, c'est ma vie que je vis. C'est pour moi que je fais tout ça. J'aimerais qu'on me laisse cet espace là et qu'on me soutienne en silence, qu'on soit présent dans mes moments de doute tout en me laissant avancer seule. Je n'ai pas besoin qu'on soit derrière moi, je n'ai pas besoin qu'on me rappelle ce dont j'ai envie. Je veux juste qu'on me laisse avancer. 

Peut-on vraiment faire tout ça pour moi, sans que je le demande ? Je n'aime pas demander. Je n'aime pas dénaturer mes relations avec mes requêtes. Quand on spécifie ce qu'on veut, ça gâche tout. C'est juste qu'on ne me comprend pas et que, parfois, ça me démoralise. Je devrais peut-être songer à me désensibiliser de mon environnement. D'en être réellement indépendante. Tu crois pas ? Je ne sais pas. 

Love always, 

dimanche 23 août 2015

Les objectifs de la semaine #1

photo : we heart it

Finir la lecture d'au moins 5 livres 

A défaut d'être une lectrice assidue, j'ai tendance à être impatiente et à vouloir tout de suite commencer un autre livre. Ce qui fait que je lis plusieurs livres en même temps, que certains sont pratiquement terminés mais que j'ai été, entre temps, absorbée par un autre ouvrage. Cette semaine, je me promets d'en terminer la plupart, parce que je les aime tous et que ça me donnera matière à discuter sur le blog. 

Reprendre la guitare 

Parce que depuis plusieurs semaines, elle est rangée dans sa housse... honte à moi. Le stage, les sorties, le babysitting, le voyage, n'auraient pas dû m'en éloigner. On va se donner comme tâche de passer au minimum une heure par jour sur ma guitare. J'ai vraiment envie de m'améliorer. 

Reprendre les cours

Outre le fait que je doive absolument me mettre au boulot pour mon rapport de stage (encore et toujours ce rapport de stage qui n'est pas prêt de voir le jour si je me donne pas un coup de pied au cul), j'avais initialement prévu de revoir mes cours de base pour bien entamer l'année. Pourquoi ne pas commencer cette semaine ? A raison de quelques heures par jour, sachant que la rentrée est dans un peu plus d'un mois (et que j'vais m'ennuyer et me culpabiliser si je le fais pas). 

Prendre le soleil 

Ou plutôt prendre l'air, vu que je viens de checker la météo des semaines à venir et que les températures baissent. Je suis très casanière, mais j'ai envie de voir autre chose que mon bureau cette semaine. Alors allons marcher, allons lire dans un joli parc, allons manger quelque chose de bon sur une terrasse. Viendez, ma bande. 

Pas de dépenses inutiles avant un moment 

J'économise pour m'acheter un nouveau téléphone (qui coûte la peau des fesses et la sclère des deux yeux) et pour avoir encore suffisamment de rab niveau money-money pour une ou deux tenues pour la rentrée (oui, je sais, j'ai de grands espoirs). Et puis un nouveau sac, aussi. Et une trousse. Enfin... voilà quoi. Donc steuplait, soit gentille avec ton porte-monnaie les semaines à venir. Please. 

Espérons que je vais tenir ces quelques engagements ! C'est pas encore la rentrée, profitons-en comme on peut. Tu penses pas pareil ? :)

Portez-vous bien, 

Love always, 

samedi 22 août 2015

Where words fail, music speaks #2

La sélection du jour est très différente de la précédente. Elle est plus entrainante, peut-être plus exotique également, puisque j'ai commencé à apprécié des morceaux de K-pop. Enjoy!

Cheerleader, Pentatonix 


Stole the Show, Kygo


Growl, Exo



Call me baby, Exo


Love me right, Exo



vendredi 21 août 2015

Le bien que ça fait de prendre un peu de distance

Personnellement, je n'avais pas tellement l'impression d'être en vacances cet été, en premier lieu parce que j'ai eu des tonnes de choses à faire, entre mon stage, mes préparatifs en tout genre et mon job, mais aussi parce qu'à aucun moment je n'ai réellement pris le temps de simplement aller me poser dans un endroit ensoleillé et calme et juste en profiter... C'est ce que j'ai fait juste quelques jours avant de partir pour Paris. Avec mon chéri, on s'est habillés léger et on a marché jusqu'au grand parc de ma ville, par une belle journée ensoleillée. On s'est baladés, on est passés par l'animalerie, puis on a loué une barque pour faire un tour sur le lac du parc. 

photo : we heart it
C'était apaisant. Et j'ai regretté de ne pas l'avoir fait plus tôt et à plusieurs reprises. Ca ne coûte rien de faire ce genre de sorties et on se sent tout de suite plus en vacances. 

Et puis finalement, on est partis pour Paris. Pour trois jours, certes, mais en ne se privant de strictement rien. C'était génial parce qu'on n'était que tous les deux, loin de notre domicile, sans ordinateur pour capter mon attention (sérieux, dans le train du retour y avait un mec qui tapotait sur un ordi de même modèle et mes doigts se sont mis à me démanger... ! faut te désintoxiquer ma fille !), sans parents sur le dos (ma mère m'a appelée deux fois quand même... on les refait pas, les mamans), etc. Je crois que j'avais tellement envie d'en profiter et de ne rien manquer que j'ai légèrement forcé sur mon corps : se lever tôt, marcher des kilomètres et des kilomètres pendant des heures, rentrer à l'hôtel le plus tard possible mais pas trop, discuter au lit en regardant la télé, dormir en me réveillant plusieurs fois de peur de louper le réveil puis regretter de ne pas avoir bien dormi en me levant et en m'activant pour cette nouvelle journée. 

J'ai une baisse de régime, maintenant que je suis de retour. Ma nuit a été bonne, mon sommeil profond, et grasse matinée il y a eu. Mais je n'ai rien fait de spécial cette journée, je n'ai fait que trainer en pyjama alors que je me sens parfaitement reposée en comparaison de mon état d'hier. Je me sens... comme si j'étais en train de louper quelque chose, qu'il fallait encore que je m'active, que je me lève tôt, que je me prépare et que je profite de chacune de mes journées jusqu'à la moelle. 

Est-ce passager ou est-ce un déclic du fait de ces trois journées intenses passées à des kilomètres d'ici ? J'espère que demain se distinguera d'aujourd'hui. Il ne reste plus beaucoup de temps pour profiter de mon été. J'aurais voulu partir réellement en vacances, loin de ma famille, avec une personne que j'aime, pendant plus d'une semaine, revenir bronzée et rayonnante, en de bonnes conditions pour entamer l'année ; mais en bonne fille réaliste que je suis, au vu de mes dépenses et des choses que j'ai eu à faire, j'ai préféré laisser tomber l'idée. En tout cas, l'année prochaine c'est sûr que je m'organiserai différemment. D'ici là, profitons de ce regain d'énergie pour faire quelque chose de bien et d'original de ces dernières semaines. 

Et toi, comment comptes tu profiter de la fin de cet été ? 

Portez vous bien, 

Love always,


jeudi 20 août 2015

Je vous fais découvrir mes 5 Youtubeurs favoris

Aujourd'hui, je fais une petite revue Youtube, pour changer des revues de livres et des revues plutôt générales sur le net. Je vais parler des Youtubeurs et Youtubeuses que je suis et que je regarde le plus souvent. Il m'arrive de passer beaucoup de temps sur Youtube, mais mes préférés ne sont pas si nombreux que ça, j'espère vous faire découvrir des personnalités du web que vous ne connaissiez pas encore ! 

photo : we heart it

Ginger Force 

J'en ai déjà parlé dans un de mes articles, cette Youtubeuse est sans doute la Youtubeuse française que je préfère. Ginger tient principalement 2 séries de vidéos qui sont : 
– "Adaptations", où elle fait la revue d'adaptation de livres inhabituels, livres jeunesse comme Jumanji, Coraline, Le Magicien d'Oz, ou bien des choses un peu plus adultes comme Rosemary's Baby, Histoire d'O, La nuit des enfants rois, en étant très complète, en maitrisant son sujet et en faisant beaucoup de parallèles avec d'autres oeuvres. Elle a également fait des hors séries, par exemple sur les films du Studio Ghibli (que j'adore) et même les oeuvres de Stephen King (en deux parties, steuplait). 
– La deuxième série de vidéos est une chronique intitulée "Un pavé dans la mare" traitant de sujets liés au féminisme, vraiment très intéressant et enrichissant, expliquant le fondement des choses, démontant les mouvements qui "s'y opposent" (le "masculinisme"), bref, un puits d'informations sur ce qu'est réellement le féminisme. 

Langue : français

Bubzvlogz 

J'ai connu cette youtubeuse il y a longtemps à travers sa chaîne beauté intitulée Bubzbeauty et je suis ensuite tombée sur sa chaîne de vlog que je trouve plutôt addictive. Ses vlogs ne ressemblent pas du tout à ceux qu'on peut voir dans les chaînes des Youtubeuses françaises, il se passe actuellement des choses dans sa vie (même si c'est pas non plus des choses très importantes) et elle est toujours hyper hyper hyper naturelle. 
Elle vit en couple depuis un long moment (son couple dure depuis plus de dix ans !) et elle a eu son premier bébé il y a moins d'un an, après s'être mariée avec son compagnon. J'ai donc un peu vu tous les changements qui se sont opérés dans sa vie et rien n'a changé sa bonne humeur, ses bons conseils pour voir le bon côté des choses quoi qu'il arrive. 
Bref, les vlogs de Bubz, en plus de me faire rire, sont très touchants et nous rapprochent beaucoup d'elle, c'est une Youtubeuse que j'adore !

Langue : anglais

Dirty Biology 

Le nom de la chaîne est assez explicite ! Il s'agit cette fois-ci d'un Youtubeur (qui est mignon, de surcroit, mais chut) traitant de la face... bizarre, parfois dégoûtante, parfois simplement drôle de la biologie, que ce soit dans le monde animal ou humain ou végétal ou de science fiction (enfin, parfois les vidéos vont loin). Mais ça a le mérite d'être très bien fait, drôle, intéressant, insolite et très bien documenté. Je ne peux que vous conseiller cette chaîne (vive la science) ! 
"Tu ne voulais pas le savoir, mais maintenant c'est trop tard !"

Langue : français 

La Ringarde 

Une autre chroniqueuse, aussi rédactrice sur Madmoizelle.com, qui parle de sujets variés, aussi bien des clichés que des critiques de séries (parfois des trucs datant des années 90). J'aime bien, aussi, les trucs un peu "ringards", alors sa chaîne me plait bien ! 

Langue : français

Le joueur du Grenier 

Youtubeur plutôt connu, il fait des revues de vieux jeux vidéos sur les vieilles consoles... et uniquement les jeux les plus nuls de l'histoire ! Ce qui rend ses vidéos incroyablement drôles, avec son petit accent et son vocabulaire assez fleuri ! J'ai accroché à ses vidéos dès la première fois et je ne m'en lasse pas ! 

Langue : français

Et c'est terminé pour ce petit top 5 des chaînes youtube que je préfère ! Vous connaissiez ? Vous appréciez ? Faites le moi savoir, et portez vous bien, 

Love always, 

mercredi 19 août 2015

Garder un bébé de moins d'un an, c'est...

photo : we heart it

  • Ne pas toujours comprendre pourquoi elle pleure, quand on l'a changée, nourrie, et bercée 
  • Se voir réserver une "fontaine surprise" une fois sur deux quand il est temps de lui changer sa couche 
  • Se bruler la peau fine de l'avant bras en testant le biberon 
  • Sentir qu'elle a besoin d'une nouvelle couche à 3 mètres 
  • Et sentir qu'on a mal refermé la poubelle, aussi 
  • Toujours vérifier qu'elle va bien pendant sa sieste 
  • Ne plus mettre de collier et ne plus sortir le téléphone portable en face d'elle 
  • Prévoir un t-shirt de rechange, parce que la bercer dans ses bras c'est s'exposer à une jolie tâche de bave 
  • Lui nettoyer la bouche après quasiment chaque bouchée, par si l'une de ses mains est libre, qu'elle met ses doigts dans sa bouche, on peut être sûre que ses doigts vont ensuite atterrir sur notre t-shirt
  • Compter les heures pour ne pas zapper de lui donner son repas suivant 
  • Ne pas oser rester dos à elle trop longtemps
  • Essayer de l'entretenir pour ne pas qu'elle réclame une sieste supplémentaire, sans quoi les parents morfleront cette nuit 
  • Constater que la purée de carotte n'a pas un grand succès avec elle
  • Avoir l'air bête à plusieurs reprise en tenant une conversation de charabia de bébé avec elle 
Mais beaucoup rire, et s'en occuper avec tendresse... Je me suis même surprise à penser qu'elle me manquait alors qu'elle faisait tranquillement sa sieste à côté ! 

Portez vous bien, 

Love always, 


mardi 18 août 2015

Bilan de mes vacances d'été ♡

Mon année d'étude s'est terminée relativement tôt (c'est plutôt courant en premier cycle de médecine) et donc, début juin, j'étais déjà en vacances alors que bon nombre de mes amis n'en avaient pas encore tout à fait terminé. J'dois dire que la fin d'une année est relativement déstabilisante : d'un côté parce qu'on se sent tout bizarre de ne plus rien avoir à faire, et d'un autre côté parce qu'on n'arrive pas encore à se sentir en "vacances" avec le résidu de stress des examens, l'attente fébrile des résultats (enfin, on essaie de pas trop y penser hein, c'est ce qu'on se dit) et puis la chambre dans un sale état, comme si un ouragan était passé par là... (AKA les révisions à J-3 des examens). 

photo : we heart it
Alors, qu'est-ce qu'il s'est passé ensuite ? J'ai patienté sagement que certains de mes proches en finissent également avec leurs examens ; pendant ce temps, je rangeais superficiellement mes affaires (faut pas déconner, le grand ménage ne vient pas avant quelques semaines de glandage) et puis j'essayais de me faire à l'idée que je n'avais que deux semaines devant moi pour faire quelques trucs sympas avant de commencer mon stage (parce que oui, stage il y a, quand comme moi on fait des masters à côté alors que la charge de travail est déjà on ne peut plus étouffante avec le cursus principal). 

Ensuite j'ai passé pas mal de temps à me demander ce que j'allais faire de mes vacances, avant de voir que ça y est, une semaine était passée, que mon copain était lui aussi à son tour en vacances et qu'il avait déjà prévu de m'emmener manger chez ses parents le weekend qui suit avant de nous envoler vers Europapark avec un autre couple d'amis. 

Europapark, c'était vraiment... wouaw. Toute cette adrénaline, beaucoup d'amusement, beaucoup de rires et de secousses... je n'arrivais même plus à rire à la fin de la journée, j'avais de tout petits yeux, j'étais tout simplement explosée ! Ensuite, je n'ai rien fait de fifou avant de voir mon stage commencer. Et là... Aucune motivation. C'était dur parce que j'avais envie de faire dix mille trucs à la fois, j'ai commencé à refaire la déco de ma chambre, à faire du shopping, à chercher des idées de choses à faire, pendant pratiquement tout le mois de juillet. 

photo : we heart it
Une fois mon stage terminé, et étant à court d'argent, je m'inscris, sans grands espoirs, sur un site de babysitting, proposant mes services et l'expérience que j'avais acquise durant l'année. Au bout de quelques jours, je reçois l'appel d'un couple en vacances dans ma ville pour une dizaine de jour, leur bébé étant trop jeune pour visiter la ville, ils ont besoin d'une babysitter pour la garder et la nourrir l'espace de plusieurs heures par jour. Une véritable chance, moi qui n'avais vu d'offres qu'à partir de la rentrée ! J'accepte, je prends contact avec les parents, je rencontre l'enfant, et je commence sans tarder le lendemain. 

L'enfant est sage, gourmande, fait la sieste, fait dans sa couche et ne pleure pas trop, ce qui me permet de pouvoir m'avancer dans mes articles de blog et autres activités en utilisant la wifi à ma disposition tout en gagnant suffisamment d'argent pour prévoir mes derniers achats avant de partir séjourner à Paris (en espérant grandement ne pas tout dépenser là bas, parce que j'ai encore pas mal de choses à acheter pour la rentrée, mais au pire, avec la rentrée scolaire viendra également ma bourse, alors je relativise !). 

A l'heure où je rédige cet article (prévu pour combler mon absence de la semaine à venir) j'en suis à ma dernière séance de babysitting, puisque la petite famille s'en va demain (un timing parfait, me dira-t-on). 

Je ne dispose donc plus que de ce weekend pour ENFIN commencer à rédiger mon rapport de stage (car ma chef voudra sans doute le voir lundi, et je pars pour Paris mardi) ce qui me met pas mal de stress car je n'ai pas le temps de passer au labo pour récupérer mes données (le samedi, c'est ouvert ?) et donc je pars en total freestyle. 

photo : we heart it
J'ai eu l'occasion de revoir des amis de longue date (du lycée, pour être précise) et je vois encore une amie ce soir, ma cousine demain, et les parents de mon chéri dimanche (enfin c'est pas encore sûr). Bref, je suis dans le caca jusqu'au cou pour ce rapport. 

La semaine après mon retour de Paris, ça va être le grand vide car je n'aurais strictement plus rien d'obligatoire à faire, pas de babysitting, pas de cours, pas de rapport de stage, pas de stage... Je ne sais pas encore ce que je compte faire de cette dernière semaine d'août, j'ai besoin de chercher des idées... 

Et puis en septembre, peut-être que le babysitting habituel va reprendre, peut-être que j'essaierai de profiter des soirées de médecine de début d'année, et peut-être que ma grand-mère maternelle arrivera en France pour passer quelques mois en notre compagnie. 

Voilà ce à quoi ressemblent mes vacances, cette année. C'était particulièrement long (trois mois et demi), assez riche en contraintes, en changements, en shopping... Je compte bien profiter de mon séjour loin de tout ça pour me changer les idées et revenir motivée de faire quelque chose de mes dernières semaines de vacances ! 

Et vous, à quoi ressemblent vos vacances d'été cette année ? 

Portez-vous bien, 

Love always, 


lundi 17 août 2015

Back to school : haul de la rentrée

Passée la mi-août, on commence à faire ses petites emplettes pour la rentrée ! Enfin, ma rentrée à moi est plus tardive que celle des autres facs, mais il n'empêche que sur Youtube ça pullule déjà de vidéos Back To School de partout. Alors faut bien se mettre au parfum... 

photo : mon petit lit hihi
Personnellement je trouve ça un peu bête de parler des choses vraiment indispensables, comme les stylos, les feuilles, les classeurs, les intercalaires, la gomme, etc etc... Alors je ne vais parler que de certains de mes achats un peu plus inhabituels pour une rentrée un peu différente. 

En voyant sur le net que Hema était au centre de l'attention au niveau des fournitures scolaires, je me suis dépêchée de googler le nom pour trouver un magasin à proximité. Mais. Bien sûr. Pas de Hema dans ma ville. J'ai pas perdu espoir et j'ai donc constitué une commande, même s'il y a des frais de port ; globalement les prix sont vraiment abordables, d'autant que la qualité est au rendez-vous !

photo : mes petites fournitures neuves
Commençons donc par le commencement. En tout bon étudiant, on se doit d'avoir un agenda qui puisse servir à à peu près tout. Le truc, à la fac, c'est qu'on a concrètement pas de "devoirs" à y noter, mais surtout des dates : dates de TD ou TP, dates d'examens ou d'oraux, et puis également des dates concernant le job étudiant éventuel (babysitting pour ma part). C'est donc un agenda d'organisation, principalement, pouvant aussi servir de carnet de notes pour les adresses mail des profs, les trucs à faire sans date limite, les listes de courses, ... 

Sur le net, on trouve beaucoup de papeteries spécialisées dans les agendas, planners, organisateurs etc... mais c'est carrément hors budget pour moi alors j'ai accueilli le petit agenda Hema avec plaisir. Voici comment il se présente. 

photo : agenda tout mimi hyper pratique
C'est donc un petit carnet à spirales (les stylos servent de repère) avec un élastique pour le maintenir fermé et des rabats plastifiés par dessus la couverture pour le protéger. Il compte un marque page amovible qui se fixe aux spirales et 4 intercalaires sur lesquelles on peut lire : 
– Information : pour tout ce qui nous concerne, des mini calendriers façon planner, des emplois du temps vierges, des tableaux pour les moyennes dans chaque matière et des notes. 
– Diary : la partie agenda proprement dite, organisée en semainier de juillet 2015 à juillet 2016.
– Notes : ben, pour des notes. 
– Address : la partie carnet d'adresse.

En plus, à la fin du carnet, on a une poche dans la couverture pour mettre ce qu'on veut et une pochette en plastique avec une fermeture. Tout ça en un seul et même petit carnet pour quelques euros. 

Le seul point négatif c'est la couleur de la police à l'intérieur du carnet : c'est en vert hyper flashy, donc pas toujours très visible selon la luminosité, mais bon, la couverture était tellement choue que c'était celui là et pas un autre que je voulais. 

Petite astuce pour que l'agenda puisse vraiment tout contenir : utiliser des post-it ! Listes de courses, choses à faire, choses à commander, sorties à prévoir etc... Les post-it c'est le moyen pour rendre l'agenda complètement indispensable. 

Ensuite j'ai pris deux petits carnets à spirales A5, 4 en 1, très volumineux (200 pages je crois) et vraiment vraiment hyper hyper pratiques. Je veux dire que quand je les ai vus, j'ai tout de suite pensé à en utiliser un pour organiser mes cours et l'autre pour organiser mes activités en dehors des cours. Vous allez tout de suite comprendre pourquoi. 

photo : cahier spirales A5, 4 en 1
J'ai pas pensé à prendre une photo de l'épaisseur du carnet (qui fait genre 3 cm alors prenez une règle pour visualiser le truc). Première question qu'on se pose en voyant ce carnet : c'est quoi ces chiffres sur le dessus ? Et pourquoi 4 en 1 ? Eh bien, roulement de tambour, parce que c'est un carnet qui dispose de : 
– 4 intercalaires semi-transparentes amovibles (oui oui, on peut les décrocher des spirales et les placer ailleurs).
– Les feuilles peuvent être enlevées également (tu sais, en déchirant selon les pointillés)
– La couverture possède un double plastifié pour la protection 
– Donc en gros tu peux utiliser ce carnet comme un classeur, comme un fournisseur de feuilles et comme un cahier, si c'est pas génial. 

Petite astuce pour ne pas écrire au marqueur sur les intercalaires : tu prends les post-it marque page, fines et transparentes, tu écris ce que tu veux dessus et tu viens les coller sur les intercalaires, ça ajoute tout de suite un peu de couleur et tes intercalaires peuvent être réutilisées à volonté si t'es du genre à toujours changer d'avis. 

Du coup, on comprend que l'un de ces carnets va me servir pour prendre des notes pour 4 trucs différents en cours, et que l'autre me servira pour mes autres activités : musicales, bloguesques, littéraires, etc etc. 

Comme ces cahiers existent aussi en version A4, j'en ai pris 5 environ (100 pages par cahier) avec le même principe, mais également des pochettes fourre-tout dans les rabats en plastique et une pochette en plastique à fermeture (et les feuilles sont perforées pour aller dans un classeur si on décide de les enlever).

photo : cahiers spirales A4, 4 en 1, je les ai pris en blanc et en rose
En plus de ces achats là, j'ai pris des stylos stabilo point 88 de toutes les couleurs (un peu de gaieté dans tes cours), des petits carnets canson pour les prises de notes pendant mes stages (faut que ça tienne dans une poche de blouse) et des clips à feuilles pour ne pas éparpiller mes cours une fois ceux-ci sortis de mon trieur (ou de mes super cahiers tous neufs). J'en ai, bien entendu, pas encore tout à fait fini pour mon shopping pour la rentrée, mais celui-ci a déjà bien été entamé. 

Parfois, on trouve des trucs vraiment cools et atypiques en cherchant bien, alors attendons de voir si je trouve d'autres trucs sympas à présenter. 

Et toi, t'as déjà commencé à faire tes courses pour la rentrée ? 

Portez vous bien ! 

Love always, 


dimanche 16 août 2015

Les 5 derniers films que j'ai vus

Depuis que je suis en vacances, j'ai dû regarder un bon nombre de films ou d'épisodes de séries. Dans le dernier article dédié, je vous parlais surtout de séries. Aujourd'hui, je ne parlerai que des derniers films que j'ai vu (que j'ai d'ailleurs eu du mal à retrouver, comme je les regarde sur une application et qu'il n'y a pas d'historique). Les styles sont assez variés, alors peut-être trouverez-vous votre bonheur !

❥ Loin de la foule déchaînée 

C'est un film dramatique américano-britannique par Thomas Vinterberg, sorti en juin 2015. Il s'agit en fait d'une adaptation de roman de Thomas Hardy (naturaliste britannique ayant vécu entre 1840 et 1928). L'histoire se passe donc dans l'Angleterre victorienne, où on suit l'héroïne principale Bathsheba Everndene, une femme belle, jeune et libre, héritière de la ferme de son oncle qu'elle décide de gérer seule (c'est-à-dire sans prendre d'époux). En fait, on apprend rapidement qu'elle est plutôt forte de caractère et qu'elle ne songera à se marier que par amour. On la suit donc dans son entreprise de remise à flot de la ferme et dans ses déboires amoureux, car elle se fait courtiser par pas moins de trois hommes... 

Mon avis sur ce film est plutôt positif, l'ambiance fait penser à Orgueil et Préjugés de Jane Austen, on suit l'évolution de Bathsheba, ses histoires amoureuses, les conséquences dramatiques qui s'en suivent... C'est tout de même un film prévisible, mais j'ai apprécié le regarder. 

★★★☆☆

❥ Adaline

Film de Lee Torand Krieger (qui c'est ça ?) sorti en avril 2015, on est toujours dans le dramatique et la romance, mais on ajoute cette fois-ci une pointe de fantastique et un peu de modernité : Adaline, c'est l'histoire d'une belle femme (jouée par Blake Lively, si si) qui aurait dû mourir d'un accident de voiture et qui, à la place de cela, s'en sort indemne et... cesse de vieillir. Il lui faudra un certain temps pour se rendre compte de sa condition et pour en comprendre les risques. Elle doit donc se protéger et ne vit jamais trop longtemps à un même endroit, ni avec la même identité. 
Et puis, un jour, elle se fait accoster par un bel homme qui tombe amoureux fou d'elle et n'est pas prêt d'abandonner. 

Ca sonne un peu cucul-la-praline, raconté comme je l'ai fait, mais c'est un film plutôt chouette. D'abord parce que le casting est vraiment cool (Blake Lively, quoi... et Michiel Huisman qui est quand même vraiment beau gosse). On voyage un peu dans le temps en revivant certains de ses souvenirs, on bave devant la classe de Blake, le style de narration fait légèrement penser au style Amélie Poulain / L'étrange histoire de Benjamin Button, et puis on est un peu touchée par le drame. Il y a tout de même une partie de l'histoire que j'ai trouvé plutôt... perturbante... mais je ne veux pas vous spoiler, je pense que vous devinerez sans mal de quoi je parle en regardant le film. 

★★★☆☆

❥ Pitch Perfect 2

Bien sûr que j'allais regarder la suite après avoir autant ri et autant chantonné pendant le premier film. Réalisé par Elizabeth Banks, et contenant toujours à peu près le même jeu d'acteurs (plus quelques nouveautés), on continue de suivre les Bella de Barden qui, d'entrée de jeu, se font radier suite à un scandal de taille et qui, pour pouvoir redorer leur blason, se lancent dans le championnat mondial, le tout en essayant de jongler avec leur année de terminale et leurs espérances pour l'après lycée... 

C'est à peu près sur la même note que le premier volet, beaucoup d'exagération, beaucoup de blagues grasses, beaucoup de musique et de chorégraphies mais à un rythme beaucoup plus endiablé. 

★★★☆☆

❥ Unfriended

On passe maintenant à de l'épouvante-horreur américain 2.0 avec ce film réalisé par Levan Gabriadze (à tes souhaits) et sorti en juin 2015. Unfriended, c'est un film qui se passe entièrement via écrans interposés. On ne voit littéralement que l'écran de l'une des jeunes filles d'un groupe d'amis. Le background est assez lourd : l'une des filles de la bande s'est suicidée suite à la mise en ligne d'une vidéo compromettante d'elle et à un harcèlement soutenu de la part de toute l'école et, y compris, ses supposés "amis". Un an plus tard, au beau milieu d'une conversation skype entre amis, une sixième personne s'incruste dans la conversation et menace de tuer le premier d'entre eux qui se déconnectera. 

Honnêtement, j'ai trouvé le film vraiment vraiment novateur. J'ai adoré le fait qu'on "vive" l'expérience comme si on était sur notre propre ordi (d'autant que j'ai regardé le film sur mon ordi). Le concept est donc vraiment génial, le sujet traité, le harcèlement 2.0, est un sujet qui me tient particulièrement à coeur et qui m'intéresse beaucoup, et une fois le film terminé, j'ai quand même ressenti pas mal de tristesse après toutes les découvertes qu'on a fait. Après, même si le film est déconseillé aux moins de 12 ans, il n'est pas spécialement effrayant, quelques scènes un peu à la Paranormal Activity, un peu de gore, mais ce n'est pas le genre de film qui nous empêcherait de dormir la nuit. Pour ce concept que j'ai vraiment adoré, je donne une note un peu supérieure aux autres films. 

★★★★☆

❥ Dark Places

Dernier film vu (pour tout vous dire, je l'ai vu ce matin même), il s'agit de l'adaptation d'un autre roman de Gillian Flynn que j'ai lu. Vous avez sans doute vu ou entendu parlé de Gone Girl, un très bon film. Et bien voici Dark Places par Gilles Paquet-Brenner (une réalisation française steuplait) un autre thriller et drame dans la même trempe, sorti en avril 2015. L'histoire est glauque d'entrée de jeu : en 1985, Libby Day, huit ans, est la seule survivante d'un massacre dans la ferme familiale. Enfin, elle, et son frère Ben Day, 16 ans, le meurtrier. 28 ans plus tard, Ben est toujours en prison et Libby rencontre un groupe d'enquêteurs amateurs, le Kill Club, qui la convainc de se replonger dans ses souvenirs les plus sombres. La vérité va commencer à éclater de toutes ses recherches, la poussant à remettre en doute son témoignage contre son frère d'il y a 28 ans.

Je vais être honnête, l'ayant lu avant d'avoir vu le film, je crois que mon ressenti est biaisé, car je connaissais déjà tous les détails de l'affaire. Aussi, si vous n'avez pas lu le livre, je vous conseille de voir le film, qui est, je trouve, vraiment bien réalisé et que vous apprécierez sans doute si vous avez aimé Gone Girl (quoique je pense que Gone Girl est un cran au dessus, après tout c'était un film de David Fincher). Ma note reflète donc plutôt la lecture, car je sais que j'ai vraiment adoré le livre, que je l'ai dévoré, de la même façon que les autres bouquins de Gillian Flynn. 

★★★★☆

Voilà donc pour cette petite revue cinématographique. Avez-vous vu ces films ? Si oui qu'en avez-vous pensé ? Si non, est-ce qu'ils vous tentent ? 

Avez-vous vous-mêmes des films à me conseiller ? 

Je vous embrasse, portez-vous bien ! 

Love always,