jeudi 30 juillet 2015

Comment prendre de bonnes habitudes ?

Dans la continuité de ce que je disais dans l'article précédent, ben, on en vient à se dire "OK, c'est cool, pour passer une bonne journée je dois faire ça, ça et ça, c'est bien joli, mais comment je fais pour appliquer ça au quotidien sans m'en lasser ?". Encore une fois, je suis gentiment allée taper le titre de cet article dans google pour toi afin de voir ce qu'internet en dit. 

Une chambre canon ça aide aussi à donner envie de se lever et de se coucher (source : we heart it)
Sans surprise, on commence par déterminer ce qu'on veut. Qu'est-ce qu'on a envie de mettre en place dans notre vie pour notre bien ? Y a toujours forcément des choses auxquelles on a toujours pensé mais qu'on n'a encore jamais mis en pratique... Et y a toujours des choses qu'on veut vraiment. 

Dans mon cas, j'ai vraiment envie de retrouver ma motivation, d'être en forme quotidiennement et d'instaurer une espèce de routine avec ces deux petites composantes. Donc une routine sportive et de loisir qui ne me donnent pas l'impression de me forcer à quoi que ce soit mais de simplement profiter de ma journée. 

Comme beaucoup, j'imagine, j'aime beaucoup mettre par écrit mes envies (sous forme de liste) et en suite d'en venir à un petit planning "souple" (je déteste la rigidité) pour caser un peu tout ça. Toujours sans arrière pensée, sans vouloir me piéger, parce que je sais que je suis pas bête et que je tomberais pas facilement dans le panneau (on dirait que je suis plusieurs quand je dis ça, j'espère que vous voyez où je veux en venir). 

Je sais que j'aime bien me lever pour me préparer un truc chouette à manger, une petite salade de fruits, un smoothie, des trucs variés... J'vais commencer ma journée par ça. Je me fais simplement plaisir, et ça me réveille en douceur. 

Je sais que j'ai envie de passer moins de temps sur l'ordi, alors pourquoi ne pas boire mon thé en écoutant la radio ou en organisant ma journée ? 

Pour ce qui est du sport, on sait tous qu'il faut commencer doucement. Et j'ai bien tenté de dire, dans le précédent article, qu'il était hors de question d'en attendre quoi que ce soit si ce n'est le sentiment de bien être de s'être dépensé le matin (et de profiter de sa douche chaude 1000 fois plus). Commencer doucement, mais fermement : un peu de régularité dans la semaine, c'est toujours bon. En instaurant une petite routine matinale, peut-être que je me sentirai bien, et peut-être que ça me mettra parfaitement en condition d'aller faire ma petite séance sportive sans trainer des pieds. 

Un coup de pouce pour la motivation c'est d'impliquer quelqu'un d'autre dans l'histoire. Vous êtes, chers petits lecteurs, impliqués dans mon envie de changer. De préférence, il vaut peut-être mieux éviter les personnes avec qui on est trop facilement soi-même, parce qu'au final on en aura rien à faire si la personne sait qu'on a pas tenu nos propres engagements envers nous-mêmes ; ou une personne qui n'en a rien à faire. Je me sentirai pas glorieuse de vous faire part de mes envies et de ne pas faire d'efforts, alors voilà déjà ça de prit. 

Voilà, il ne reste plus qu'à... commencer. Comme mes articles sont souvent planifiés à l'avance, j'aurai normalement commencé à faire cette routine depuis quelques jours, donc... d'ici une ou deux semaines, un article de mise au point verra le jour. Parce qu'une des autres étapes, c'est de faire des réajustements de temps à autre. Parce qu'on est pas superman et qu'on peut pas tout prévoir, mais qu'on peut s'améliorer. 

On dit qu'il faut 21 jours pour pouvoir acquérir une habitude. Et que le plus dur, dans le cas des bonnes habitudes, c'est de faire le premier pas. Alors prenez votre temps, ne soyez pas pressés et profitez seulement du bienfait que ça peut vous faire sur le moment sans avoir honte du peu que vous avez fait : demain, vous en ferez davantage

Portez-vous bien. 

Love always, 

mercredi 29 juillet 2015

Garder la motivation

Quand on commence un projet, c'est normal d'avoir hâte d'en être au bout et de pouvoir jouir de son succès ou d'un quelconque résultat qui rassure et qui booste le moral. Mais, parfois, le projet en question est quelque chose qui se fait sur plusieurs semaines, voire plusieurs mois, et donc il faut obligatoirement se montrer très patient.  


Dans mon cas, c'est le sport. Pas de résultats notables à l'heure actuelle, alors que ça fait déjà quelques semaines que je m'y adonne. Aujourd'hui, alors que j'étais consciencieusement en train de faire la vaisselle (j'ai remarqué que je ne la faisais pas correctement quand j'étais pressée, alors je prends le temps de la faire) il m'est venu à l'esprit que le succès, la réussite, n'était pas quelque chose qu'on pouvait attendre de pied ferme, bras croisés et tapotant impatiemment du pied. En fait, on se perd réellement dans l'activité, dans le travail, sans s'y perdre réellement ; mais on s'y adonne, on n'essaie pas de tout contrôler mais on se sent "dedans". Un peu comme quand je fais la vaisselle maintenant que j'ai remarqué qu'il restait toujours des petites traces quand j'étais pressée que tout soit propre. 

En gros, je dois faire du sport pour faire du sport, et ne rien en attendre, sans quoi ma motivation risque de continuellement en prendre un coup. C'est compliqué de prendre des bonnes habitudes et de complètement se désintéresser de toutes attentes qui ne feraient rien d'autre que nous freiner, mais c'est ce que je vais essayer de faire. 

Je trouve que je suis dans une période un peu creuse de ma vie, où je n'ai pas de réel "but" mais où j'ai pas envie de me retrouver, à la fin de l'été, déçue de n'avoir rien fait de probant. Du coup, ça ne me place pas dans le bon état d'esprit. Je n'ai pas réellement envie de profiter parce que c'est ennuyeux, toutes ces choses que je me force un peu à faire pour avoir quelque chose à la fin. Ca fait que j'ai du mal à me lever le matin. 

Je me retrouve à taper des trucs idiots dans google
J'ai trouvé des idées que j'ai déjà pensé à appliquer, comme par exemple : 

La veille : – Ne pas diner tard (la digestion en dormant c'est mauvais)
– Se coucher à la même heure tous les soirs pour régler son horloge interne et s'habituer à être fatigué à telle heure, tout en lâchant son ordi (dans mon cas) parce que les appareils électroniques ça excite le cerveau
– Changer de mélodie de sonnerie de réveil
– Eloigner le réveil pour forcer à se lever

Pour rendre le réveil plus agréable : – Faire en sorte que la lumière matinale illumine la chambre au réveil, c'est agréable de se lever avec le soleil
– Créer une routine matinale en commençant par quelque chose qu'on aime faire
(Dans mon cas c'est précisément d'aller me constituer mon petit déjeuner, parce qu'en ce moment, j'adore manger le matin, mais ça pourrait aussi être de mettre de la musique, la radio, s'étirer un peu, ranger et aérer la chambre et le lit...)
– Visualiser sa journée avec optimisme : on se motive, on PEUT faire que ce soit une bonne journée
– Faire du sport le matin (un petit jogging dans le quartier, du yoga, ...)

C'est un peu dur à appliquer dans l'immédiat parce que je suis en stage et que donc j'ai des obligations qui font que je ne peux pas prendre mille ans à me réveiller (quoi que ça ne me dérange pas d'arriver plus tard en stage). Enfin bref, j'ai envie d'arrêter de me mettre de la pression pour passer un bon été et de juste faire en sorte de passer une bonne journée

Concentre toi sur ta journée !!! Et pas plus loin !!! 

Et dire qu'il y a pas si longtemps, c'était facile comme tout pour moi de me lever tous les matins et de cueillir le jour. 

Love always, 

vendredi 24 juillet 2015

Ma semaine en images #2

Vendredi – Ma soeur nous crée tous sur les sims 4. J'avoue que y a de la ressemblance. Mais mon double est quand même bien laid. 

Samedi – On sort avec mes soeurs et ma cousine, direction la foire ! On fait quelques attractions avant de devoir rentrée car l'estomac de ma cousine ne supporte plus les secousses...

Dimanche – On s'ennuie toujours le dimanche... J'ai testé quelques coiffures sur cheveux courts, même si je sais que je ne les ferai jamais. 

Lundi – Je me rends compte de l'étendue de mes bleus suite aux auto-tamponneuses de samedi ! (bon la photo est laide, désolée). 

Mardi – Je change de vernis pour la 40e fois ce mois... 

Mercredi – Séance sportive de mi semaine ! Ca c'est la photo avant l'exercice... parce qu'avec la sueur, ça le fait pas trop. 

Jeudi – Je prends l'habitude de me faire des petits déjeuners plus consistants depuis début de semaine !

Vendredi – Ma meilleure amie poste cette photo (datée d'octobre 2014) sur facebook, en mode blouses d'hôpital (car elle est étudiante en kinésithérapie, je suis étudiante en médecine). Après on s'est échangé quelques photos souvenirs (parfois vraiment mythiques), ça fait du bien au moral ! 

Le programme du weekend quant à lui s'annonce chargé : demain, fête familiale pour mes bacheliers de petit frère et petite soeur (30 personnes quand même, ça rigole pas), et dimanche, sortie entre potes de lycée (souvenirs souvenirs ! ils étaient pas nombreux mais ils sont quand même toujours là !). 


Et vous, votre semaine ? Quels sont vos projets du weekend ? 

Love always,


mardi 21 juillet 2015

Le hit de la désespérée (version beauté)

On a tous des instants de rush où rien ne va, où on se retrouve à sec de nos produits préférés ou alors où on n'arrive pas à se permettre des achats supplémentaires pour toute la variété de produits "must have" existant. Au fur et à mesure, on arrive à développer des petites astuces qui nous dépannent voire nous permettent de laisser le porte monnaie tranquille un peu plus longtemps... C'est sûr qu'on ne s'en vantera pas, mais je trouve qu'il est normal de compter sur ces petits trucs qui fonctionnent et rassurent plutôt que d'avoir à vivre dans le rouge pour être toujours au top du top (surtout quand on ne gagne pas de salaire en tant que simple étudiante...). Alors voici un petit "hit de la fauchée" ou plutôt de la "désespérée" de toutes les astuces qui me sauvent la vie (et le porte monnaie). 

photo : we heart it

❥ Cheveux : la tendance à regraisser 

Parmi ma fratrie, je suis la seule à avoir des cheveux tellement fins et peu volumineux que le sébum en vient rapidement à bout. Ainsi, alors que mes soeurs peuvent se permettre des shampooing plus espacés, je dois trouver des techniques pour garder ma fréquence de lavage à une fois tous les deux jours. 

Que faire lorsqu'on n'a pas forcément envie d'investir dans un shampooing sec par semaine (ou presque, parce que, franchement, les shampooing secs c'est l'arnaque du siècle au niveau de la quantité) ? 

J'opte pour un masque à l'argile verte de temps à autre. Ce qui est cool avec l'argile verte, c'est qu'elle sert au visage, au corps et aux cheveux. Autant dire que j'aurai beaucoup plus de facilité à sortir de l'argent pour un produit multi-usage que pour un shampooing sec à moitié plein. Par ailleurs, je fais attention à ne l'appliquer qu'aux racines de sorte à ne pas assécher complètement mes cheveux (ce qui permet aussi d'en faire l'économie). 

D'autres techniques, peu coûteuses car facilement réalisables grâce à nos ingrédients de cuisine, peuvent être adoptées. A savoir : 
– Le jus de citron qu'on laisser poser un certain temps (attention, sortir au soleil après aura tendance à éclaircir vos cheveux).
– Le mélange jaunes d'oeufs + gouttes de jus de citron. 

Enfin, pour les instants de rush (réveillée à la bourre, pas le temps de se laver les cheveux etc...), une astuce permet de se débarrasser de l'aspect gras des cheveux très rapidement : la farine (eh oui, merci Francine). Il suffit d'en prendre un peu, à la main ou à l'aide d'un pinceau, et de l'appliquer sur les racines grasses. On laisse poser l'espace de quelques minutes (le temps de manger un truc ou de faire son sac ou mettre ses chaussures...) puis on brosse en aérant un maximum les racines (et en secouant un peu la tête pour se débarrasser des traces blanches) et hop, le gras a été absorbé par la farine (la première fois que j'ai testé ça j'ai été assez surprise du résultat !). 
Il faudra bien sûr se laver les cheveux une fois la journée terminée. 

❥ Visage : ces insupportables points noirs 

Quand j'ai vu le prix des soins anti-points noirs ou des strips anti-points noirs, j'ai cru que j'allais désespérer. C'est un effort quotidien que d'essayer de s'en débarrasser. 

Le truc, c'est de faire des gommages ou soins de manière hebdomadaire. Pour ce faire, il vaut mieux attendre d'avoir pris sa douche : l'eau chaude permet d'ouvrir les pores et de rendre donc les points noirs plus faciles à éradiquer. Donc, en sortant de la douche, on peut : 
– Faire un masque à l'argile verte (eh oui, c'est ma meilleure amie).
– Faire un gommage jaune d'oeuf + sucre (j'avais testé avec de l'huile aussi, mais c'est pas l'idéal pour les peaux grasses/mixtes). Petit conseil : gommer également les lèvres pour se débarrasser des peaux mortes.
– Faire un masque au blanc d'oeuf (je n'ai pas encore testé, je vous en dirai des nouvelles dans un édit). 

Après avoir effectué l'un de ces soins, on pense bien à s'hydrater un minimum la peau et ne pas appliquer de trop grosses couches de maquillage non plus. 

❥ Visage : et mon acné ?

Je n'ai jamais eu d'acné prononcé, à la différence d'une de mes soeurs qui a dû passer par toutes les étapes imaginables pour avoir un résultat. Pour les acnés prononcés, rien de mieux que d'aller consulter un dermatologue pour ne pas faire de faux pas. 

Cependant, pour les petits spots d'acné qui pourrissent la vie de chacun (le gros bouton qui apparait LE jour de la rentrée ou d'une soirée importante), j'ai eu le loisir de tester quelques méthodes de grand-mère plutôt efficaces. 

Pour les boutons plutôt importants et rouges, je vous suggèrerais d'appliquer une petite goutte de dentifrice dessus le soir venu et de passer la nuit avec. En effet, le dentifrice permet de réduire le bouton (qui sera donc plus facile à camoufler au réveil et qui partira un peu plus vite ; il paraîtrait que ça marche également avec du vinaigre). 

Pour un acné plus diffus mais raisonnable, on peut se faire un gommage au citron ou un masque au concombre (ne pas abuser du citron car c'est acide, il faut donc bien rincer après et hydrater). Un passage au glaçon sur peau humide (rapidement) permet de fermer les pores et de lutter contre l'acné. 

Il est recommandé de ne jamais s'endormir avec du maquillage, l'étape du démaquillage est essentiellement pour éviter un vieillissement prématuré de la peau et un bouchage de pores intempestif. D'ailleurs, si vous faites les frais d'un acné persistant, regardez de plus près vos produits de maquillage qui doivent être non comédogènes pour éviter boutons et points noirs.

Enfin, la santé de la peau passe également par l'alimentation, aussi, des changements radicaux d'alimentation peuvent être de mise pour un résultat (voir le blog de Camille G).

❥ Maquillage : trucs et astuces 

Une fois qu'on a bien pris soin de sa peau et de ses cheveux, on peut passer à l'étape de maquillage. 

❥ Pour les sourcils : 
Lorsqu'on n'a pas spécialement envie de dépenser pour des crayons/mascaras à sourcils et autres produits souvent hors de prix, on peut se contenter de regarder dans ce qu'on a déjà. 
– Utiliser un fard à paupière mat dans les bons tons pour faire le remplissage du sourcil. 
– Utiliser un mascara terminé pour arranger le sourcil ou alors une brosse à dent légèrement arrosée de laque (effet longue durée aha). 

❥ Pour les yeux : 
Lorsqu'on est à court de liner, on peut tremper le pinceau du liner dans le tube de mascara. Et lorsque le mascara est sec, on le plonge dans de l'eau chaude qui va le fluidifier à nouveau.

❥ Pour les joues : 
Le rouge à lèvre en très petite quantité, bien estompée, peut servir de blush en temps de crise !

❥ Pour les lèvres : 
Un mélange de rouges à lèvres permet de se retrouver avec une nouvelle couleur originale qui change des couleurs habituelles (et sans dépenser un sou de plus). 

❥ Pour le visage : 
Enfin, quand on a l'habitude de changer de teinte de fond de teint en fonction des saisons, on peut continuer d'utiliser les fonds de teints plus clairs et plus foncés pour accentuer certaines zones du visage et en éclairer d'autres sans avoir à trop dépenser. 


Eh voilà, ce petit hit de la fauchée est terminé. J'espère que vous aurez pu trouver quelques petites astuces utiles ! En avez-vous à partager vous-mêmes ? 


Love always, 

lundi 20 juillet 2015

Birthday


Aujourd'hui je souffle ma 22e bougie.

Ma wishlist pour cette 22e année de vie : 

– Passer un bon été 
– Passer une belle année à la fac
– M'améliorer dans mes projets : lectures, blog, musique
– Faire des rencontres significatives 






dimanche 19 juillet 2015

Le rapport que j'entretiens avec... le célibat ?

Est-ce gonflé de parler de célibat quand on est en couple ? On pourrait dire que oui, c'est souvent considéré comme déplacé que de parler d'une situation qu'on ne vit pas soi-même, mais soyons réalistes, tout le monde passe par le célibat, alors pourquoi ne pourrions-nous plus en parler ? 

photo : things we like
De nos jours, la relation de couple est assez idéalisée. On voit souvent fleurir sur les réseaux sociaux des photos Life Goals vantant les mérites des groupes d'amis ou des relations de couples idéales. Ca peut être chouette, mais ça peut également être vu comme une énième tentative de rabaisser les personnes qui ne se retrouvent pas dans le message véhiculé

Je fais partie des premières personnes à adorer le célibat, à en faire l'éloge, et à me faire remettre froidement à ma place sous prétexte qu'en tant que fille en couple, je n'ai pas vraiment mon mot à dire sur la question. 

Pourtant, avec un peu de jugeote, on comprend aisément les raisons qui nous poussent à entretenir une relation de couple. Les sentiments, ça ne se contrôle pas vraiment et, lorsque ceux-ci se trouvent être réciproques, on est sur un petit nuage. Quand on tombe amoureux, on a envie que la personne sur laquelle on a jeté son dévolu nous remarque, nous apprécie, nous aime, nous appartienne. On se sent bien en sa compagnie, on se crée un joli petit cocon à deux et on y vit confortablement. 

Certains diront que ce que je m'apprête à dire peut se résumer en une phrase : l'herbe est toujours plus verte ailleurs, on désire toujours ce qu'on n'a pas. En réalité, je n'ai jamais réellement désiré entretenir une relation de couple. J'étais très réticente au départ, et parfois, j'ai des relents de réticence (comme à l'heure où j'écris ces lignes). Simplement parce que le célibat m'apporte davantage de confort. Seulement voilà, au fil du temps, je me suis beaucoup attachée et la relation s'est faite jusqu'à en devenir telle qu'elle est aujourd'hui. J'ai eu quelques remarques désobligeantes sur ma relation de couple, parce que lorsqu'on est suffisamment proche de moi et qu'on sait que j'affectionne tout particulièrement le célibat, on en arrive facilement à me dire que je suis en couple avec cette personne uniquement pour des questions de confort, parce c'est un espèce de juste milieu entre mon caractère solitaire et le besoin que chacun a de pouvoir aveuglément compter sur quelqu'un. Que ce n'est peut-être même pas réellement de l'amour. 

Cette dernière remarque m'a particulièrement blessée. Parce que, mieux que quiconque, je sais ce que je ressens. Et qu'on ne m'écoute pas suffisamment pour qu'on le comprenne. 

photo : source

En vérité, si c'était aussi simple qu'on se plait à le dire, j'aurais déjà mis un terme définitif à cette relation depuis longtemps. Ca a toujours été moi qui ai mis un terme à ma relation en cours. Je trouve toujours les raisons suffisantes à en arriver là. On peut dire que je suis assez égoïste dans ma façon d'être : je laisse difficilement entrer les gens dans mon univers, et je les en éjecte au contraire très facilement parce que je n'aime pas vraiment devoir prendre en compte une autre personne que moi-même dans mes décisions dans ma vie de tous les jours. C'est très critiquable, et je n'en voudrai à personne de me dire que je suis un monstre d'égoïsme. 

Je suis de nature très détachée avec les autres. Je n'aime pas non plus qu'on empiète sur mon territoire, même s'il s'agit de personnes très proches de moi. Parfois, j'ai l'impression de développer un vrai bouclier répulsif vis à vis d'autrui pour les forcer à respecter une certaine distance avec moi-même. 

Le célibat me va bien parce que je n'ai de compte à rendre qu'à moi-même, que je peux décider de disparaître de la circulation sans avoir peur de blesser quelqu'un, que je peux laisser les gens défiler dans ma vie ou, au contraire, comme c'est est le cas pour mes meilleurs amis, je peux avoir le plaisir de les voir toujours à leur poste, quand bien même ça ferait un bon mois qu'on ne s'est plus vus ou parlés. 

Peu de gens sont comme moi. Je n'en ai jamais vraiment rencontré (peut-être parce qu'on se repousse respectivement aha). Alors pour moi, c'est étonnant qu'une relation de couple dure aussi longtemps que celle que j'entretiens en ce moment. Elle a ses hauts et ses bas, elle ne m'est pas profitable à 100% parce que ma faiblesse, pour cette personne, conditionne beaucoup de mes décisions (et Dieu sait comme j'ai horreur du conditionnement) mais je sais que je perdrais quelque chose d'important si je laissais ça filer – je ne suis pas non plus idiote ou sans coeur. 

Alors oui, je suis une fille en couple. Mais je serais toujours la première à aimer le célibat car pour moi, il permet le summum de l'épanouissement personnel, du bien être, et de la politique du You Only Live Once.

Ma position ne sera certainement pas partagée (et c'est tant mieux, vive la diversité) mais je l'assume. Et si je finis célibataire, on saura tous quelle en sera l'une des raisons principales. 

Love always, 

vendredi 17 juillet 2015

La symbolique de la coupe de cheveux

Depuis trois ans, pour moi, le début de l'été rime avec coupe de cheveux : j'échange mes longues mèches contre une coupe plus aérée, plus légère, idéale à porter avec la chaleur. Mais ça ne fait que quelques semaines que je commence à réfléchir au sens caché de ce petit rituel qui s'est instauré au fil du temps. Je partage donc cette réflexion avec vous aujourd'hui... 

photo : source

❥ Pourquoi se couper les cheveux ?

En effet, si vous suivez comme moi la série Game of Thrones, vous aurez remarqué que dans la première saison, le peuple Dothraki porte un véritable culte à la longueur de la chevelure (des hommes de la tribu, notamment). Cette idée n'est pas sortie de nulle part : dans certaines cultures, ainsi que dans le passé, les cheveux sont considérés comme une partie importante de nous-mêmes. Le fait de se couper les cheveux peut alors être vu comme une punition qu'on s'inflige ou que l'on inflige, voire même à un signe d'esclavage. 

Aujourd'hui, les cheveux, comme les vêtements, suivent une certaine mode, et il est d'usage de se couper fréquemment les cheveux, même si ce n'est que pour se débarrasser des pointes abimées de ceux-ci et en favoriser la pousse. 

❥ Est-ce que ça peut avoir une symbolique ? 

Apparemment, on se couperait souvent les cheveux pour "marquer le coup". Marquer un tournant de sa vie, en quelque sorte. Changer de tête, c'est comme appuyer sur la touche F5 de son ordi, on prend un nouveau départ. Au fil de ma lecture sur le sujet, j'ai pu découvrir qu'il était d'usage de permettre aux personnes dépressives de se faire faire une nouvelle coiffure, et que c'était plutôt banal de se couper les cheveux notamment après une rupture amoureuse ou encore la perte de son travail. Du moins chez les adultes. Les adultes auraient donc tendance à vouloir se signifier qu'ils sont en phase avec eux-mêmes, tandis que les ados y verraient davantage une réappropriation de leur corps par rapport à leurs parents. 

Quand j'y pense, ma première vraie coupe de cheveux, sur ma propre initiative, a été plutôt tardive, et même concomitante avec une espèce de crise d'adolescence retardée, pendant laquelle je n'arrivais plus vraiment à mettre le doigt sur ma vraie personnalité. 

Donc, surtout chez les femmes, on a tendance à ne pas aller se couper les cheveux de manière anodine. Cette année scolaire, j'ai eu quatre grandes phases capillaires :

– La phase cheveux mi-longs, classiques. 
– La phase tie and dye.
– La phase carré long légèrement dégradé.
– La phase carré plongeant et frange, actuelle.

Et, en y réfléchissant un minimum, j'arrive à retracer les raisons qui m'ont poussé à aller me couper les cheveux ou à changer de style capillaire à chaque fois. 

– Une envie de profiter de mes vacances improvisées avec ma meilleure amie au maximum, et de me détacher de l'année en cours.
– Une envie de me signifier que je pouvais toujours être jolie, et que je n'allais pas me laisser abattre. 
– Une envie de vivre la fin de mon année scolaire comme étant plutôt libératrice, en coupant très court, cette fois, et en changeant radicalement de forme.

A chaque fois, le passage chez le coiffeur m'a permit de me sentir un peu mieux dans ma peau, plus jolie, plus entretenue, plus sûre de moi-même. C'est une espèce d'euphorie post-coiffure qui dure quand même un certain temps, et plus on change du style habituel, plus ça dure. 

Je ressens moins le besoin de me maquiller : je pensais que c'était dû au fait que la chaleur n'était pas propice au maquillage, mais je ne me contente plus que d'un trait de liner et quelques soins. J'ai moins besoin d'en faire pour me sentir bien, car les cheveux constituent tout de même une grande partie de notre style, et dès lors que notre style capillaire nous plait, on est satisfait à plus de 60-70% de notre look. 

Ainsi, le passage chez le coiffeur serait vraiment bénéfique lorsque l'image de soi est fragilisée ("réparation narcissique" selon une psychanalyste, Sylvie Consoli).

❥ Et donc ça a une grande importance psychologique.

C'est important de pouvoir s'approprier sa propre image, de pouvoir la manipuler comme bon nous semble. Je mettrais facilement ça en parallèle avec le fait de tenir un blog ou un journal intime. On s'approprie notre propre histoire par l'écrit, on lui donne les tons qui nous plaisent, qui nous rassurent, qui nous font nous sentir confiants par rapport à l'image qu'on a envie de véhiculer aux autres et à nous-mêmes. 

Le fait de pouvoir s'habiller comme il nous plait, mais surtout se coiffer comme il nous plait, c'est la même chose. On a un certain pouvoir là-dessus, ce qui nous permet de savoir où l'on se situe et de pouvoir prendre du recul, par exemple. 

❥ Ainsi, la coupe de cheveux aurait quelque chose à révéler sur nous-mêmes. 

On se souvient toutes de la coupe garçonne d'Emma Watson. Qu'est-ce qu'une coupe garçonne peut révéler sur nous ? Une envie d'indépendance, d'action. Que peut révéler alors une couple longue ? Un dégradé ? Un carré rigide ? Une coupe bohème effet saut-du-lit ? 

On choisit sa coupe de cheveux en fonction de sa personnalité du moment, on a envie qu'elle colle avec ce qui nous caractérise le plus. Ce n'est pas un hasard, même si ça peut-être plus ou moins inconscient. D'ailleurs, de manière générale, dans l'esprit des gens, le court est considéré comme étant le mature, la prise de position, tandis que le long correspond à l'innocence, à la féminité. C'est donc ce que ça nous renvoie, plus ou moins inconsciemment, et c'est intrinsèquement lié aux codes sociaux, à l'histoire et à l'évolution de la mode. 

A l'inverse, une personne qui ne s'entretient plus du tout, qui ne se regarde plus dans la glace, ... C'est un comportement qui dénote un certain mal-être. Un peu comme un déni de nous-mêmes. 

❥ Ca marche aussi pour les simples coiffures. 

Queue de cheval, chignon serré ou lâche, cheveux lâchés ou tressés... On pourrait tout analyser sur notre lancée, mais je pense que vous avez compris le message. 

❥ Quelques exemples d'analyses :


Michel Oudoul, Rémy Portrait, dans “Cheveu, parle-moi de moi” (Dervy, 1997) :
Le front découvert, avec les cheveux coiffés vers l’arrière : volonté d’aller de l’avant.
La raie au milieu : signe d’une volonté d’équilibre intérieur entre le yin et le yang, l’anima et l’animus, le féminin et le masculin. La raie à gauche ? Tentative de couvrir le féminin en soi. A droite ? Difficulté à accepter le masculin en soi.
La frange : la peur de se dévoiler ou une certaine timidité. Longue, épaisse, courte ou effilée, chaque type de frange évoque le niveau de protection dont la personne a besoin.
La nuque dégagée : partie cachée, la nuque représenterait le moi profond. En la dévoilant, on se montre tel que l’on est.
Les tempes dégagées : synonymes d’ouverture, elles permettraient d’agrandir son regard sur soi ou sur le monde. Tempes couvertes ? Personne intériorisée qui a du mal à se livrer.

Les sources de cet article : x x x 

Et vous, quel est votre style capillaire du moment et qu'est-ce que ça révèle de vous-mêmes ? 

En conclusion, le fait de prendre la décision de se couper les cheveux, c'est une preuve d'envie de changement, de coller davantage à sa personnalité profonde, d'avancer, en quelque sorte. On dit souvent que la coquetterie est quelque chose de superficiel et non nécessaire... c'est bien la preuve que ce n'est pas le cas, que, pour se sentir bien dans sa peau, ça passe aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur. 

Je ne peux que vous souhaiter à tous de rayonner dans votre style et de toujours vous épanouir dans cet aspect de votre personnalité. Pour ma part, je ne fais que prendre conscience de cette dimension (j'ai déjà parlé du fait que je m'initie au shopping régulier, en laissant la version économe de moi-même au placard l'espace d'un temps). Je vous tiendrai au courant des avancées de ma resynchronisation avec moi-même ;). 

PS : Pourquoi cet article ? Parce que j'aime beaucoup ma dernière coupe de cheveux, que j'ai eu envie de marquer le coup en la faisant, parce que j'ai envie qu'à partir de maintenant, je sente une certaine différence qui me mette plus à l'aise avec moi-même et mes envies. Pour voir ma coupe, il suffit de jeter un oeil sur mon compte instagram !

Love always, 

jeudi 16 juillet 2015

Les découvertes des mois de Juin et Juillet

Je n'avais pas eu le temps de publier cet article en juin, alors je me rattrape maintenant. Avec le temps dont je dispose depuis que je suis en "vacances" (je rappelle que je suis censée être en stage, mais que je ne me montre que très peu sérieuse, mais bon, passons) j'ai pu m'adonner à la découverte de séries plus ou moins récentes, ou au visionnage de certains films. Je ne serai pas exhaustive, comme je ne compte pas vraiment parler de ce à quoi je n'ai pas accroché (de toute façon je ne m'en souviens déjà plus) ni des séries dans lesquelles je n'ai pas suffisamment avancé, mais j'espère que vous trouverez votre bonheur dans ces quelques suggestions... c'est parti !
photo : pinterest

❥ Série TV : UnReal (2015)

Les coulisses d'une émission de dating à travers les yeux d'une jeune productrice dont la mission est de manipuler les candidats afin d'obtenir les rebondissements dramatiques nécessaires à la vitalité du programme...

Gros coup de coeur. Découverte complètement par hasard, cette série traite donc de l'envers du décor des émission de télé-réalité et, en particulier, celles portant sur le dating. Honnêtement, je ne pensais pas du tout que j'allais accrocher, mais je me suis dit que ce serait un bon passe temps. Quelle surprise quand je me suis rendue compte que l'épisode (d'une quarantaine de minute) venait de se terminer ! Je n'ai pas vu le temps passer, on se prend tout de suite dans l'histoire, c'est vivant, ça bouge, on se sent presque comme si nous aussi on était en train de courir partout avec Rachel, l'héroïne principale. Et puis ça prend en profondeur, c'est plutôt imprévisible, et ce n'est absolument pas nunuche (c'est même plutôt cru). 


❥ Série TV : Masters of Sex (2013)


La vie et les amours de William Masters et Virginia Johnson, deux chercheurs spécialisés dans l'étude des comportements sexuels...


Un concept original : cette fois-ci, on suit le Dr Masters et Mlle Johnson dans leur entreprise d'étude de la physiologie des rapports sexuels et de l'orgasme. Ca se passe dans les USA des années 50-60's, autant dire que ce qu'il font, en plus d'être novateur, est très controversé. Mais en plus de traiter de sexualité et de l'acceptation de celle-ci dans la société, la série parle d'amour, d'adultère, de la place de la femme, de divorce, et compagnie. Cette série est vraiment enrichissante et laisse place à la réflexion. 
La troisième saison est actuellement en train de sortir, les deux premières saisons sont assez différentes l'une de l'autre, et tout aussi intéressantes. Je ne peux que vous la recommander !


❥ Film : La vie d'Adèle - Chapitres 1 & 2

À 15 ans, Adèle ne se pose pas de question : une fille, ça sort avec des garçons. Sa vie bascule le jour où elle rencontre Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, qui lui fait découvrir le désir et lui permettra de s’affirmer en tant que femme et adulte. Face au regard des autres Adèle grandit, se cherche, se perd, se trouve...

J'avais eu de mauvais retours de certains amis concernant ce film (on m'a carrément dit que c'était de la pure pornographie, c'est dire). Après avoir laissé passer le temps, je me suis finalement dit que ça ne me coûtait rien de me faire une idée par moi-même (d'autant qu'il est disponible en streaming) et j'ai été plutôt charmée par ce film. Il est vrai qu'il y a beaucoup de scènes sexuelles, et que c'est plutôt cru, mais ce n'est pas quelque chose qui me gêne. Ce qui m'a plu était surtout le style du film, assez humble et sincère dans sa forme. On a l'impression qu'on nous raconte une vraie histoire, qui aurait pu se passer dans notre entourage. 
Bref, je ne regrette pas de l'avoir vu, et je le recommande à ceux qui, comme moi, ne sont pas allés le voir pour les critiques virulentes qu'il y a pu y avoir dessus. 


Pour l'instant, je n'ai pas grand chose d'autre à proposer. J'ai vu, bien sûr, Vice Versa, ainsi que Jurassic World, qui étaient très sympa, ainsi que quelques autres films dont je n'ai plus le compte (ni le souvenir, à vrai dire) et les autres séries que j'ai regardé sont des séries connues que je n'ai suivi que superficiellement (et je voulais me rattraper) comme True Blood, The Vampire Diaries, et New Girl (en plus d'avoir terminé Game of Thrones... snif).

Pour information, je tiens à jour mon avancement dans mes séries sur le site de Betaseries, et je vous invite à en faire de même car c'est très pratique (et d'ailleurs, si vous avez un compte, n'hésitez pas à m'ajouter que je m'inspire de vos séries et vice versa). 

On se retrouve bientôt pour un autre article découvertes du mois ♡.

Love always,

lundi 6 juillet 2015

Un peu (plus) de féminité

L'été ne fait que commencer et avec ça, mon envie de renouvellement de garde-robe. Quand on est qu'étudiante, issue de famille modeste, on n'a pas pour habitude de beaucoup faire de shopping dans l'année (d'autant que mes revenus sont pauvres et que je dois subvenir à mes besoins quotidiens et à mes fournitures de cours toute seule), je peux même dire qu'on apprend rapidement à se montrer très économe. 

Moi quand je bosse pas en stage !
Cette année, pour la première fois depuis que j'ai terminé le lycée, j'ai pris la décision de ne pas prendre de job d'été, ce qui revient à devoir piocher dans mes économies sur l'année pour mes besoins quotidiens ; mais j'appréhende mes vacances avec beaucoup plus de plaisir et donc j'ai envie d'un peu de changement dans ma chambre et dans ma garde-robe. 

Je n'ai jamais beaucoup aimé les soldes, parce que par expérience, je sais que les articles soldés ne me correspondent que rarement. Mais j'ai tout de même commencé à faire mes achats fin juin (bien que je suis loin d'en avoir terminé) et je dois avouer que ça me fait plaisir de me faire plaisir, de changer un peu de style, échanger mes tenues simples et sobres pour des vêtements un peu plus estivaux, un peu plus féminins. 

C'est dur de se priver, même si on sait que c'est pour la bonne cause. Pendant un long moment j'ai envisager la possibilité de partir de chez mes parents avant de me rendre compte que ce type de shopping s'en verra d'autant diminué ; or mon bien-être passe avant mon indépendance. Et avec ces périodes de blues et de déprime qui ponctuent mon quotidien, il est hors de question que je prenne le risque de me sentir mal dans ma peau en plus de tous les autres soucis auxquels je dois faire face quotidiennement. 


Mes séances sportives ont aussi officiellement commencé. C'est douloureux, c'est difficile, c'est éprouvant, surtout par cette chaleur, mais ça fait beaucoup de bien, parce que je me sens plus légère au courant de mes journées après m'être dépensée une demi heure à une heure chaque jour. Même avec les courbatures, je sens mes muscles un peu plus souples et je profite mieux de mon repos. 

Ce n'est que le commencement, bien sûr, alors il est inutile de trop en parler. Je fais tout ça pour me sentir bien dans ma peau, pour me dépenser un grand coup, pour évacuer le poids de mes journées. 
Je me surprends par fois à danser gaiement sur une musique, toute seule, dans ma chambre, et j'avoue que ça fait longtemps que je n'ai plus fait ça. 

C'est donc encourageant. Je vais passer un bon été envers et contre tout.

Love always,