samedi 31 janvier 2015

Premier bilan de l'année, premier bilan de janvier



Le mois de janvier touche à sa fin, et voilà déjà à peu près un mois que j'ai repris mes activités bloguesques, twitteresques et geekesques en tout genre. Voici donc le bilan de fin de mois de mes activités.

Ce qui a été fait ou en cours
  • Les projets du blog voient au fur et à mesure le jour. Ca me satisfait grandement bien que les visites se font rares. 
  • Mes projets de lecture ralentissent au vu de la reprise de cours, mais je compte toujours tenir mes engagements et essayer d'atteindre le challenge de 50 livres en 2015. 
  • Mes idées d'écriture de fiction se font de moins en moins floues. Le projet que je compte mettre en ligne rapidement n'a pas encore vu le jour, à l'inverse de la fiction que j'ai déjà commencée et qui me fait frétiller d'excitation. Je ne sais pas si ce sera facilement faisable d'écrire deux choses distinctes en parallèle, mais je pense que c'est de plus en plus ce que j'envisage. Les deux projets sont de styles totalement différents mais me tiennent à coeur avec la même force. Je suis seulement peu patiente ! 
  • Enfin, les dessins se font de plus en plus réguliers. Je trouve ma tablette graphique peu précise, mais j'essaie de m'en accommoder et de voir la tournure que pourraient prendre ces petits dessins avant de prendre la decision de mettre davantage d'argent dans une nouvelle tablette.
Ce qui reste à faire

Les mois à venir se remplissent aussi au fur et à mesure d'espérances et de désir d'accomplissements en tout genre : 
  • Comme annoncé quelques articles plutôt, ce mois de février va voir naître chaque jour un article, selon les catégories déjà répertoriées dans l'onglet archives, voire même d'autres catégories (voir plus bas pour plus de détails). 
  • J'ai parlé récemment de mon envie d'apprendre la musique à mes proches. Alors peut-être que je ferai bientôt l'acquisition de mon tout premier instrument... ça reste une affaire à suivre. 
  • Je me suis inscrite sur un forum d'écriture dans le but de prendre mes marques dans ce milieu et d'évoluer à l'aide de personnes évoluant dans les mêmes tons. J'en parlerai davantage dans un article le moment venu. 
Répertoire des catégories d'articles sur le blog
  • What's on my mind : Billet sur un sujet particulier qui préoccupe mon esprit sur le moment.
  • Throwback Thursday : Uniquement les jeudis, une expérience personnelle racontée...
  • About : Note de blog sur un sujet spécifique, en rapport avec le blog lui-même, l'actualité, un événement particulier...
  • Love story : Anecdote de vie amoureuse. 
  • Get ready! : Préparation à un événement particulier où à une période particulière.
  • Bilan : Bilan mensuel des activités.
  • [A venir] La chronique du mercredi : Uniquement les mercredis, chronique à thème.
  • [A venir] Bookworming : Les catastrophes ou les extases littéraires commentées par mes soins.



jeudi 29 janvier 2015

J'étais harcelée à l'école (première partie)

Sujet divisé en trois parties : Partie 1 (celle-ci), Partie 2 (par ici), Partie 3 (par ).

Ce n'est pas quelque chose que je cache. Bien au contraire, c'est une partie de ma vie que je partage souvent avec les gens pour tenter de leur faire comprendre la personne que je suis aujourd'hui. C'est une histoire qu'il m'est déjà arrivé de raconter sur mes précédents blogs. Ce n'est pas un souvenir douloureux, en majeure partie parce que je ne garde pas de souvenirs de mes émotions à cette époque là. Je ne sais plus si j'étais réellement affectée par la tournure des événements, où si je les laissais se dérouler passivement sans que ça ne me touche grandement. 

Par moments, j'ai quelques flashs qui me reviennent. Des petits détails qui peuvent avoir leur importance. Mais globalement, je n'arriverais plus vraiment à situer toute cette histoire, ni même à en déterminer la durée. 

Au vu de la place que prend aujourd'hui ce genre d'histoire dans les médias, je me suis décidée à replonger dans mes souvenirs et à essayer de reconstituer ce qui m'était arrivé, les raisons et les conséquences de certains événements liés à cette période. 

La blondinette aux yeux noisette 

Comme précisé dans l'introduction, les dates de début et de fin de mon calvaire scolaire sont très floues. Je sais néanmoins que cette période chevauche deux années scolaires ou peut-être même plus. Et je pense me souvenir que tout avait commencé réellement en CE2. 

Avant le CE2, j'étais "très amie" avec une certaine fille de ma classe, une blondinette aux yeux noisette, à la longue chevelure et à la peau très claire, toujours habillée très coquettement, de jolies robes de couleurs qui faisaient envie. Bon nombre des filles de notre classe étaient d'accord pour dire qu'elle était vraiment très jolie, une vraie petite princesse. 

Je ne sais plus pourquoi ni comment, mais j'étais devenue très amie avec elle, et on était quasiment tout le temps ensemble à l'école. 

Effacée, sobre et naïve

En fait, à l'époque, j'étais une petite fille très effacée, très sobre, et vraiment incroyablement naïve. Il m'arrivait de faire des bêtises sans m'en rendre compte, d'être lourde sans m'en rendre compte, un peu godiche sur les bords, mais pas attardée, mon esprit était tout de même assez vif pour tout ce qui concernait les leçons, les dessins animés, les jeux, et toutes ces choses qui plaisent généralement aux enfants. 

C'était ma naïveté qui rendaient mes relations sociales de l'époque assez... malsaines. Je ne me rendais pas vraiment compte qu'on profitait allègrement de ma gentillesse et de ma naïveté pour me faire faire des choses assez dégradantes, comme de devoir aller jeter les papiers de goûters de toutes mes "copines" à la fin de la récrée, d'aller emprunter les jouets d'extérieur pour toutes mes"copines", d'être punie parfois parce que j'aurais refusé de faire l'une de ces choses là et de devoir alors rester assise sur le côté à regarder toutes mes "copines" jouer. 

Le calme avant la tempête

Par la suite, à la rentrée de je ne sais plus quelle année de primaire (le CE2 je dirais), j'étais arrivée à l'école avec 14 jours de retard, parce que notre voyage d'été familial avait dû être retardé du fait de l'hospitalisation de ma mère pour une fracture de la jambe. J'arrivais donc dans ma nouvelle classe avec genre deux ou trois semaines de retard par rapport à la rentrée, autant dire que j'étais considérée comme une nouvelle. Je me suis donc fait très rapidement de nouvelles copines, des filles que je ne connaissais pas avant ça, et qui étaient toutes très curieuses à mon sujet. 

C'était une sensation nouvelle d'être aussi intéressante pour ma classe. J'étais un peu euphorique. J'appréciais aller à l'école et retrouver ma bande de copines à moi. Des filles plutôt simples, qui appréciaient les choses simples. Tout comme moi. 

La tempête, c'était la blondinette aux yeux noisette

La période qui suivi cette rentrée tardive n'est pas très claire. En fait, je ne sais même plus si la blondinette dont je parlais plus haut était aussi dans ma classe ou si elle avait changé de classe. Toujours est-il que, quelques temps plus tard, elle se présentais à nous (mes nouvelles copines et moi) et, je ne sais pas pourquoi, elle s'est sentie le besoin de présenter à mes précieuses amies un choix des plus généreux de sa part. 

Plantons le décor : belle journée ensoleillée, mes copines et moi assises dans l'herbe, et la petite princesse blonde s'avançant parée de l'une de ses jolies robes habituelles, un petit sourire déterminé sur la face. Après un petit discours vantant ses mérites et mes défauts, elle lança : 

"- Bon alors, vous préférez être amies avec elle ou bien avec moi maintenant ?"

J'avais pas ouvert la bouche pendant l'intégralité de son discours princier. Mais je crois me souvenir avoir fait une moue déçue en voyant mes copines chéries se lever les unes après les autres pour aller se planter à côté d'elle. 

Elles s'étaient toutes levées en silence, à l'appellation de leur nom par la blondinette, toute fière de leur demander "Et toi ?" et de constater que son discours avait eu l'effet escompté. La dernière à se lever, Samantha, mon amie la plus proche, ma meilleure amie pour ainsi dire, a baissé la tête en entendant toutes mes anciennes copines l'appeler en écho à la blondinette, et me glissait un petit "Je suis désolée" honteux. 

Ca ne l'a pas empêché de me porter un coup supplémentaire alors que je m'évertuais à garder ma contenance en arrachant des brins d'herbe. 

Je n'ai pas gardé en tête les mots exacts qu'elle avait utilisé alors, mais son expression de satisfaction est restée gravée. Elle m'a lancé un truc genre : maintenant t'es toute seule parce que personne veut être avec toi (parce que t'es nulle). Et c'est comme ça que ça devrait toujours être. 

Malheureusement, tout ça, tout cet épisode, ça n'est que le pilot de la série basée sur le harcèlement qui avait suivi...

>> Lire la suite par ici...




lundi 26 janvier 2015

Idée cadeau pour la St Valentin // DIY


La St Valentin, j'en ai pas fini d'en parler. Non pas que cette "fête" m'attire autant, mais tout le bazar qu'on trouve autour de cette date mériterait quelques commentaires. Les résolutions qui en découlent, les voici.

La fin des cadeaux chers... et inutiles

Parfums, bijoux, accessoires, ... Il m'est souvent arrivé de piocher dans ces catégories là pour trouver un cadeau à offrir. Il m'est donc souvent arrivé d'en avoir recours à la facilité... force est de constater que ces quelques catégories débordent de propositions de cadeaux en tout genre, puisque quand sonne le gong du premier février, on voit apparaître sur internet, dans les journaux, les magazines, toute sorte de publicité-message-subliminal pour une bague, le dernier parfum de machin ou la petite lingerie ADAPTEE pour plaire à ton homme. 

Sauf qu'une fois passée la furie dépensière sur THE-cadeau-idéal-sisi-à-seulement-109,99E... on ne fait plus vraiment attention à l'objet nouvellement acquis, on se contente de le porter de temps en temps et de répondre "Oh c'est mon chéri qui me l'a offert ! N'est-ce pas !" à tout compliment, si tant est qu'on ne finisse pas par oublier l'origine dudit objet.

Alors voilà, j'ai fait une croix sur ces idées cadeaux là pour miser mon temps (et accessoirement mon argent, dans cette proportion là et pas l'inverse) sur quelque chose de plus mémorable, de plus original, de plus sincère, bref, de plus utile. 

La fin du calvaire... bye bye compte à rebours

Quand on se dit qu'on peut piocher dans les publicités pour trouver un cadeau cool, on se laisse aller à la paresse. Et en attendant que l'illumination vienne, c'est le temps qui file. Temps qui pourrait servir à autre chose qu'à lancer une recherche au hasard sur google et se perdre dans les méandres de l'internet (parfois au point qu'on en oublie que la St Valentin, c'est demain).

C'est plus motivant de savoir qu'on va trouver une petite idée sympa, qu'on va passer le weekend prochain à peaufiner notre oeuvre d'art et... tadam, le tour est joué. 

En clair, montrer qu'on tient à l'autre et y mettre de soi

C'est le message à retenir. Parce qu'un "cadeau" pour un "cadeau"... n'est pas vraiment un cadeau. 

Et pourquoi pas n'importe quand ?

Quand on ne se limite pas à une fête par année, quand on ne se ruine pas inutilement et qu'on aime mettre du coeur à l'ouvrage, pourquoi ne pas faire de chaque jour (désolée pour la phrase bateau bavante) une St Valentin ?

Quand je lui ai montré mon dessin en tête de cet article. Hihi.
Pas besoin d'argent et de deadline pour prouver à quelqu'un qu'on l'aime. 

Mon DIY 2015

En exclusivité, une idée cadeau qui m'est venue de... nulle part, je flânais dans les rayons d'un supermarché quand une idée à surgit au moment où mes yeux se sont posés sur un petit carnet de voyage pas cher du tout (mes yeux font bling bling quand y a un truc pas cher, radar aux bonnes affaires).

Mesdemoiselles messieurs, VOYAGEZ dans vos meilleurs moments passés avec votre madame/monsieur dans le rire et la bonne humeur, il vous faudra pour cela : 
  • Un carnet qui vous plait. Pas trop cher dans l'idéal, hihi.
  • Des tonnes de photos prises avec votre smartphone. Avec les dates, please. 
  • Une imprimante et du papier.
  • De la glue UHU ou autre qui colle bien.
  • Des stylos de couleur.
  • DE L'HUMOUR ! En grosse dose !
Inventez des dialogues entre les photos prises en rafale, rassemblez vos dossiers, vos selfies, vos screenshots, vos délires, et faites revivre tout ça en couleur, en BD, en humour, EN AMOUR. 



xoxo








dimanche 25 janvier 2015

Ressortir la tablette graphique


Je ne dois pas être la seule petite blogueuse qui admire le travail des blogueuses BD, celles qui retranscrivent leur monde en dessins. J'avais donc craqué il y a de cela un an pour l'achat d'une tablette graphique basique, histoire de m'y essayer. Je n'ai pas beaucoup dessiné avec, depuis. 

Pourquoi ne pas rattraper le tir ? 

Je suis bien sûr loin d'être aussi douée de mes dix doigts, m'enfin ce n'est pas en laissant ma tablette dans un tiroir que je vais apprendre à m'en servir. 

Comme je suis très lente pour réaliser des dessins, je vais rester simpliste dans les traits et les couleurs (c'est-à-dire faire du noir et blanc... oui). J'ose espérer m'améliorer au fil du temps. 
J'ose espérer que ça plaise !

xoxo



Doit-on se montrer reconnaissant envers ses parents ?

La question s'était posée sur twitter à un moment de la soirée. Et ayant besoin de plus de 140 caractères afin de faire entendre ma position sur la question, je publie tout ça ici. 

Se doit-on d'être/de se montrer reconnaissant envers ses parents ? 

1. Pourquoi la question se pose-t-elle ?
La société a vu évoluer la place de l'enfant en son sein et au sein de la famille. De plus en plus de questions se posent sur la place de l'enfant, notamment entre ses deux extrêmes qui sont l'enfant maltraité et l'enfant roi. De ce fait, de plus en plus de questions se posent également sur la qualité de parent : son rôle, son devoir, ses fautes... Le parent a beaucoup été remis en question et beaucoup été jugé sur sa qualité (bon parent / mauvais parent) en comparaison à des standards qui s'établissent plus ou moins dans la société concernant ce que doit être la vie familiale et la relation parent-enfant. 
Avec tout ça, il est évidemment facile de se perdre dans l'éducation de ses enfants et dans la place que prend celui-ci au sein de la famille. Par ailleurs, la famille en elle-même n'est plus vraiment standardisée à l'heure actuelle, il y a une myriade de types de familles, de conditions familiales, qui font que les places occupées par chaque individu dans une même familles ne sont plus vraiment définies. Il devient donc compliqué de "parenter" correctement ou de se développer correctement en famille. 

2. Qu'est-ce que ça veut dire "être reconnaissant" ?
La reconnaissance est un sentiment éprouvé. On se sent reconnaissant quand on reconnait quelque chose, un bienfait qui nous est offert. C'est un sentiment de bonne conscience, en quelque sorte. Ca se différencie donc d'un sentiment de redevance, où on reconnait devoir (tel une dette) quelque chose à quelqu'un. La reconnaissance est donc davantage un état qu'un devoir envers quelqu'un. Mais elle peut induire la redevance parfois, donc un devoir. 
La reconnaissance peut aussi se définir par le fait de ne pas se montrer ingrat, méchant, négligeant... Montrer du respect, ça peut donc être une première forme de reconnaissance. Montrer de l'amour, une seconde...

3. Un devoir de reconnaissance, donc ?
A tout ceux et celles qui ont un jour prononcé les phrases suivantes : 
  • "Je ne te dois rien, je n'ai pas demandé à naître."
  • "Tu me dois tout, je t'ai mis au monde."
Vous avez tort.


Je m'adresserai d'abord aux enfants :
Dire quelque chose comme "Je n'ai pas demandé à naître" à ses parents, c'est cruel. Personne n'a demandé à naître. Les parents ont un devoir quand ils décident d'avoir des enfants, c'est de subvenir aux besoins de ceux-ci et de les éduquer. Les enfants aussi ont des devoirs envers leurs parents. Notamment celui de reconnaissance. Non pas que tu dois reconnaitre que tu dois tout à tes parents qui t'ont donné la vie, c'est absurde. Mais tu dois reconnaître que ces personnes là sont tes parents et qu'ils sont là pour remplir leurs devoirs envers toi. Tu ne peux pas leur dire d'assumer leurs choix comme tu ne peux aucunement pas leur reprocher de t'avoir donné naissance. Ce n'est pas une faute que de concevoir, et ce serait complètement idiot que de le penser, puisque la procréation fait partie de la condition humaine. Sinon tu pourrais tout aussi bien aller voir ta grand-mère et lui demander de te rendre des comptes sur la naissance de ta mère. 

La question que je me pose est : pourquoi est-ce qu'on entend souvent cette phrase ?

C'est quoi cette façon de voir les choses ? Vous êtes sérieux quand vous dites "J'ai pas demandé à être là" ? C'est un effet de mode ? C'est certainement de l'abus. Personne ne peut dire ça, puisque personne n'a demandé à naître. Ta présence sur terre n'est pas là uniquement pour rendre service à tes parents. Ils ne devraient pas s'estimer heureux de t'avoir, tout comme tu ne devrais pas t'estimer heureux qu'ils t'aient ou qu'ils t'apportent ce dont tu as besoin. 

Ils ont un minimum à t'apporter et tu n'es pas intouchable. Tu ne fais pas et tu ne dis pas ce que tu veux sous prétexte que de toute façon ils doivent t'assumer tel que t'es. Ils sont chargés de ton éducation, et tu es en majeure partie ce que tu es du fait qu'ils sont tes parents. Ton identité n'est pas innée, ils ont le devoir de te l'apporter en partie. Il y a un lien entre vous qui existe et qui doit être reconnu des deux côtés. 

Du côté des parents :
Il est certain que ce genre de paroles puisse blesser. Le mieux reste toujours la discussion. 

Ce qui est valable du côté de l'enfant est également valable du côté des parents, vous n'avez pas à réclamer à l'enfant un remerciement ou quoi que ce soit. L'amour n'a pas de conditions, et le devoir d'éducation fait que vous vous devez de montrer à l'enfant la bonne manière de voir les choses, et ce, certainement pas en lui demandant de rendre des comptes sur un comportement égoïste en se basant sur le fait qu'il est indéniable qu'il vous doit tout puisqu'il est sorti de votre ventre. 



Nous ne sommes pas tous égaux
Il ne faut pas se leurrer. Les familles pas très équilibrées sur la relation parent-enfant existent : des parents qui négligent leurs enfants (voire les maltraitent) ou des parents qui idolâtrent leurs enfants (enfants rois), c'est toujours assez commun. Trop commun.

Ces deux cas extrêmes sont effrayants. Les enfants qui se retrouvent complètement livrés à eux-mêmes dès leur plus jeune âge ou ceux qui règnent en maître sur leur famille ont dû faire le sujet de bien des émissions et enquêtes spéciales. 

Concernant les enfants maltraités, les services sociaux peuvent toujours améliorer leur système, puisque les conditions d'enfants en familles d'accueil ou en foyer ne sont pas toujours réellement améliorées. Ils ont besoin d'une prise en charge psychologique parfois, et d'être placés dans une famille plus adoptive que seulement transitoire

Les enfants rois, c'est plus sournois. Les parents ne se rendent pas compte de ce qu'il se passe au sein de leur famille. Ils en sont aveugles. 

J'ai déjà eu affaire à ce type d'enfant pourri gâté : une petite fille de pas plus de 9 ans qui demandait à ma mère de se lever de son siège (qui se trouve avoir été la place de la gamine 5 minutes plus tôt) dans un magasin de chaussures, et qui s'est vue supportée farouchement par sa mère qui réclamait qu'on soit plus respectueux et qu'on fasse bien attention au fait qu'elle-même soit enceinte. On ne parle pas aux gens de votre espèce, qu'elle avait dit au départ. A la fin, elle s'égosillait comme pas possible sur le fait que sa vie était difficile et qu'on la connaissait pas. Euh. Ok. 
Pour conclure rapidement
L'éducation... c'est compliqué. Faire attention à ne pas tomber dans les extrêmes, s'en prendre souvent plein la gueule en ce qui concerne l'éducation de ses propres enfants par les autres parents ou par l'école, se prendre la tête avec ses propres parents parce qu'on n'est pas tel qu'ils auraient voulu qu'on soit ou parce qu'ils ne sont pas tels que les parents d'un tel autre ou d'une telle autre... 
Le premier pas c'est la prise de conscience de la situation actuelle, celle qui sévit au sein de la famille. Les suivants c'est le travail qu'on met en oeuvre pour arranger les choses (travail qui peut prendre la forme d'une longue discussion, d'un rendez vous chez un psychologue, d'aides sociales...).

Pffiou... Pas sûre d'avoir envie de procréer quand on voit tout ça. 


jeudi 22 janvier 2015

Updates, projets, challenge du mois de février

Les updates d'une petite blogueuse

Après deux ou trois soirées passées à plancher sur les codes html du blog, le voici qui renaît. Voici en quelques points la liste des modifications apportées : 

  • J'ai -encore une fois- changé l'url du blog pour quelque chose qui m'appartient davantage, qui ne subira sans doute pas les agréments du temps qui passe : Safianechka, mon pseudo depuis quelques temps déjà. Pratique.
  • Le skin est globalement assez sobre, pour les mêmes raisons confortable à la lecture, agréable au regard. Le thème n'est pas sans rappeler twitter.
  • Quelques articles vont être reconstruits. Pourquoi ? Parce que le thème abordé me tient à coeur mais la forme ne convient pas réellement. Une fois reconstruits, ils seront republiés comme de beaux articles tout neufs. 
  • Une interface globale : J'ai essayé d'incorporer au blog toutes les plateformes que j'utilise quotidiennement, notamment dans l'onglet ELSEWHERE, afin de faire du blog ma plateforme centrale.
  • Des thèmes variés : au compteur de mes projets 2015, je prévois de publier toute sorte de types de billets, c'est la raison pour laquelle le blog n'affiche plus qu'un article par page, histoire de ne pas tout mélanger et de mettre à l'aise pour la lecture de celui-ci. 
  • Une page de récapitulation : dans l'onglet ARCHIVES on peut piocher dans les thèmes abordés ou simplement entrevoir la liste des articles publiés.
  • Pour suivre ce blog, rien de plus simple pour les utilisateurs blogger : le bouton Follow vous fait de l'oeil !
Les projets excitants à venir

Le premier mois de cette nouvelle année touche presque à sa fin. Aussi, et afin de nourrir mon petit blog qui meurt de faim, je lance comme projet :

Un article par jour en février !

L'occasion de redéfinir les orientations du blog, de créer des projets, et puis février, c'est le mois le plus court de l'année, c'est pratique ! 

A côté de ça, et comme j'ai beaucoup apprécié la courte période de gribouillage que j'avais eue il y a quelques temps, je compte m'y remettre progressivement, peut-être en investissant dans une nouvelle tablette graphique puisque la mienne semble un peu dépassée.

Enfin, comme on peut le voir dans l'encart Now Reading à gauche, j'ai repris la lecture et j'aimerais m'y atteler davantage, c'est la raison pour laquelle j'ai créé un blog dédié : 

Une constellation (clique !)

Dans lequel je parlerai de mes lectures les plus marquantes, mais aussi de mon avancement dans mes propres projets d'écriture, parce que oui, j'ai la passion secrète de l'écriture de fiction depuis un moment déjà, et je me vois bien un jour les publier (pas en maison d'édition hein... j'ai pas encore autant d'ambition) pour mon plus grand plaisir de partage. 

Les autres interfaces où suivre l'avancement de tout ça

Ca reste bien sûr TWITTER et HELLOCOTON pour le moment ! 

On se retrouve bientôt pour de nouvelles mises à jour. 


dimanche 11 janvier 2015

Les derniers événements en date

Depuis le commencement de tous ces événements, je ne sais que penser. J'en perdais tout mes mots quand on en venait à la discussion. Je me contentais d'écouter, de regarder, de suivre un peu tout ce qu'il se passait à travers les médias relayés à la télévision, à travers les réseaux sociaux, les journaux, internet... Je me contentais de suivre en silence. Sans trop savoir si j'avais conscience que ce que je voyais, ce que j'entendais, était réellement en train de se passer. Ici, en France. Tout près. 

J'ai l'impression que mon coeur a été criblé de balles de la plus horrible des façons. 

J'ai aussi l'impression que tout cela aura permis à grand nombre, moi compris, d'ouvrir les yeux sur une situation qui n'était absolument pas nouvelle. 

J'en viens à me demander où est-ce que les gens ont pu ranger leur coeur. Pourquoi est-ce qu'ils se voilent les yeux sur la beauté du monde et des choses qui nous entourent. Pourquoi est-ce qu'ils entrent dans un univers aussi sombre, aussi écoeurant, pourquoi est-ce qu'ils tentent de tous nous entrainer en enfer. 

Bien des coeurs ont été touchés. Dont un bon nombre qui s'est arrêté de battre. 

La seule question qui me fait serrer les dents encore maintenant, c'est : "Et demain ?"

Oui, et demain ? Comment est-ce qu'on est censé se lever après tout ça ? Comment est-ce qu'on est censés reprendre le cours de notre vie ? En ayant eu, sous nos yeux, de telles révélation l'espace de quelques jours. Des révélations d'ordre humanitaire gravissimes. Gravissimes. 

Est-ce que c'est un équilibre qui est en train de s'affaisser ? Ou n'y a-t-il jamais réellement eu d'équilibre ? Est-ce une ouverture vers un monde meilleur ? Ou est-ce un fossé creusé à l'horizon ? 

Aujourd'hui, on ne peut plus faire semblant de ne pas voir. C'est le déclic. C'est le moment d'agir, de combattre ce qui s'oppose à de justes valeurs, prônant la paix, l'union, l'humanité. 

Une vie est une vie. Une chose inestimable. La diversité, la culture, les idées, les voix qui en émergent, en sont les fruits. 

On ne peut pas tout jeter comme ça. On ne peut pas

Moi j'ai encore envie de voir de la beauté dans ce monde. J'ai pas envie que tout ça soit écrasé. J'ai pas envie que ça finisse comme ça. 

Ils vont loin, ces actes. Beaucoup trop loin.